‹ Contribution à l'étude clinique de l'ulcus duodénalChapitre 34 sur 46 · SOLE · texte numérisé non relu

SOLE

Rien à noter dans ses antécédents héréditaires, Il n’eut pas de maladie de l'enfance.

Vers l’âge de treize ans, douleurs quatre à cinq heures après le repas de midi : il mangeait et la douleur cessait. Rien après le déjeuner du matin ni le repas du soir.

Son appétit a toujours été excellent, même pendant des périodes de malaises, mais toujours après les repas il avait quelques régurgitations acides.

La maladie évolue par phases de un à quinze jours, suivies de quinze jours, un mois d'accalmie.

Ne s'amaigrissait jamais.

Il y a un mois, était constipé, il se purge. Presque aussitôt après la purgation, il sent un grand malaise et devient très pâle, puis, dans la journée, fait trois selles méléniques noires comme du boudin. Il présente à la suite de cela des signes d’anémie, sans douleur.

Il vient à l'hôpital, on lui donne du chlorure de calcium et du bismuth. Les selles noirâtres ne reparaissent plus. La douleur tardive après les repas n’est plus revenue.

Aucun signe physique. Pas d’albumine,

Intervention. — Ulcère de la partie moyenne de la première portion : perte de substance perceptible. Ulcère non calleux, sans périduodénite.

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