‹ Contribution à l'étude clinique de la pigmentation de la muqueuse buccale en dehors de la maladie d'AddisonChapitre 5 sur 10 · POUR · texte numérisé non relu

POUR

ment, l'indication de Grisolle est très rudimentairé, mais elle est indiscutable, et il n'était pas sans intérêt, puisque la question de priorité a soulevé quelques discussions, de montrer que, bien avant Cras ou Gubler, Grisolle avait cité le tatouage des joues.

Ce tatouage labial où jugal est-il fréquent ? les observations publiées en sont relativement peu nombreuses,et, cependant, il suffit que l’attention des cliniciens soil attirée sur ce fait pour que, dans un même service hospitalier et dans un temps relativerment court, plusieurs cas en soient observés. Le professeur Chauffard, à la suite de l’observation de Galliard (1), rapporte qu'il a pu, € chez deux saturnins, constater un latouage de la muqueuse des lèvres tout à fait comparable par ses caractères objectifs et par sa topographieau cas rapporté par M. Galliard ». Caussade et Montès (2) rapportent, en 1903, deux nouveaux cas de tatouage saturnin ; ils avaient recueilli la première observation el se préparaient à la présenter à la Société médicale des hôpitaux quand, le matin même du jour où ils devaient faire leur publication, ils en ont observé un second cas. Nous rapportons ici trois observations inédites de tatouage saturnin, et nul doute que si cette lésion était recherchée régulièrement, elle apparaitrait

beaucoup plus fréquente.

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