‹ Contribution à l'étude clinique des formes de la maladie de ParkinsonChapitre 4 sur 35 · TSI S · texte numérisé non relu

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En France, à part un mémoire de Toulmouche (4) présenté à l’Académie de médecine en 1833, où au milieu d'observations variées, on trouve quelques faits bien nets de maladie de Parkinson, elle était restée à peu près complètement ignorée jusqu'en 1850. À cette époque, M. Germain Sée (2) la signale d’une manière explicite dans son mémoire sur la chorée; elle y figure parmi les maladies qui peuvent être confondues avec la danse de Saint-Guy. — Trousseau (3) en 1859 dans ses leçons sur la chorée, trace un tableau succinct de la paralysie agitante.

Mais le travail qui a réellement servi de point de départ à tout ce qui a paru depuis trente ans sur ce sujet est la Revue clinique de MM. Charcot et Vulpian (4) publiée dans la Gazette hebdomadaire en décembre 1861 et janvier 1862.

Depuis ce mémoire, les recherches se sont succédé ; en 1867, sous l'inspiration de M. Charcot, M. Ordenstein (5) consacre sa thèse à l’étude de la paralysie agitante et de la sclérose en plaques et cherche à établir le diagnostic différentiel entre ces deux affections qui, jusqu’à cette époque, étaient souvent confondues en clinique ; c’est d’ailleurs un point sur lequel M. Charcot est revenu à différentes reprises dans ses leçons, et sur lequel insistèrent également MM. Bourneville et Guérard (6).

Dans une leçon du 19 novembre 1876, attirant l'attention sur différentes particularités de la maladie, M. Charcot fait remarquer que le tremblement ne constitue pas un symptôme nécessaire, qu'il peut passer inaperçu ou même faire complètement défaut ; il se fonde sur cette absence du tremblement et sur la conservation de la force musculaire pour démontrer que la dénomination de paralysie agitante est impropre, et propose de lui substituer le

(4) TouzMoucHE, Observations de quelques fonctions involontaires de la locomotion et de la phonation. Paris, 1838...

(2) GERMAIN SÉE, De la chorée et des affections nerveuses en général. Paris,

(8) TROUSSEAU, Clinique médicale de l’'Hôtel-Dieu.

(4) CHarcoT ET Vuzpran, De la paralysie agitante. Gaz. hebd., 1861-1862. (5) ORDENSTEIN, Sur la paralysie agitânte el la sclérose en plaques disséminées. Th. Paris, 1867.

(6) BourNEvILLE ET GuérARD, De la sclérose en plaques disséminées. Paris,

nom de maladie de Parkinson. C’est à l'étude de ces cas sans tremblement qu'est consacrée en grande partie la thèse de M. Boucher (1) sur la forme /ruste de la maladie de Parkinson. L'année suivante paraissait l’article très complet de M. Fernet dans le Déctionnaire de médecine et de chirurgie pratiques. I à paru ensuite une série de mémoires, les uns ayant trait surtout à l'étude clinique, comme la thèse du Docteur de Saint-Léger (2), les autres s’occupant de l'étiologie comme les thèses de MM. Leroux (3), Lhirondel (4), Vesselle (5) ou de quelques points de diagnostic, comme MM. Demange (6) et Ricoux (7). La remarquable étude de MM. Lereboullet et Bussard (8) dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, résume tout ce qui a été fait sur le sujet antérieurement à 1884, et mérite une mention spéciale. Parmi les travaux publiés depuis cette époque, il convient de citer, la thèse de M. Dubief (9), les mémoires de Teissier (10) de Lyon,de Koller(14),de Sass(12),de Borgherini (13), consacrés surtout à l’étude de l'anatomie pathologique. La thèse de M.Lacoste (14) et la Revue clinique de M. Paul Berbez (15) sur la forme hémiplé-

(1) BoucuiER, De la maladie de Parkinson, et en particulier de la forme fruste. Th. Paris, 1877.

(2) DE Sar-LéGer, De la paralysie agitante. Th. Paris, 1879.

(8) Leroux (Paul), Contribution à l'étude des causes de la paralysie agitante, Th. Paris, 1880.

(4) LHIRONDEL, Antécédents et causes dans la maladie de Parkinson. Th. Paris, 1883.

(5) VESSELLE, Essai sur une forme rhumatismale de la paralysie agîtante. Th. de Lyon, 1881.

(6) DEMANGE, Le tremblement sénile et ses rapports avec la paralysie agitante : Rev. Méd., 1882.

(7) Récios Th. de Nancy, 1882.

(8) LEREBOULLET ET BussarD, Dict. ency., 2 série, tome 20. Article paralysie.

(9) Dugrer, Essai sur la nature des lésions dans la maladie de Parkinson. Th. Paris, 1887. -

(10) Tessier, Lyon médical, 1888.

(41) Kozzer, Beitræg zur pathologischen anatomie der paralysis agitans (arch. path. anat.). Berl., 1891.

(12) Sass, St Péters., Med. Wochen, 1891. £

(13) BorGHERINI, Della paralysi agitante. Rivista sperimentale di freniatria. Padova, 1889 et 1891.

(14) Lacoste, Thèse de Paris, 1887.

(15) P. BERBEZ, La maladie de Parkinson hémiplégique. Gaz. hebd., 1889.

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1) — gique de la maladie de Parkinson, les thèses de MM. Siotis (1), = Bourgarel (2), Vincent (3), Vandier (4), Huber (5), de Blocq (6), les leçons du mardi, par M. le professeur Charcot (7), où se trouve “la remarquable observation qui lui a servi à créer le type d'extension, enfin une longue série de mémoires et d'observations, -dont l'énumération serait trop fastidieuse, et dont l'indication aura sa place dans chacun des chapitres de cette étude. 2

(1) Sroris, Des déformations de la main dans la paralysié agitante. Th. RE te 1887. TS (2) BourGaret,, Réflexions sur le tremblement sénile. Th. Paris, ASSTAMEEN + SEE (8) VINCENT, Étude de la paralysie BE avec queues considération sur le tremblement. Th. de Lyon, 1888.

(4) VanDieR, Paralysie agitante consécutive aux traumatismes. Th. Paris,

: ; 1886. ; : ; < ; (5) Huger sans \ ftuxes myographiques | sur la paralysie agitante. Th. Zü- LATINE ee - rich, 1887. REP. D'NE < Ne £ . (6) BLoco, Des contractures. Th. Paris, 1888. ; ë e Pas SEE = <S

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