‹ Contribution à l'Étude Clinique des Kystes ParadentairesChapitre 21 sur 28 · FO · texte numérisé non relu

FO

La palpation dans le sillon révèle à un certain point, très

limité, de la crépitation parcheminée.

Le liquide qui s'écoule par la fistule a tous les caractères du liquide kystique.

Nous faisons radiographier le maxillaire : nous trouvons confirmation de notre diagnostic:

!Il'existe, à l’apex des 3 racines incriminées, une cavité, de la grosseur d’une belle noïsette. |

Opérarion. — Anesthésie chloroformique.

Incision dans le sillon gingivo-labial. On découvre, partant de la symphyse, et aboutissant à la fistule cutanée, un véritable tuyau fibreux, très résistant, dont l'une des extrémités semble fixée à l'apex de l’incisive médiane gauche, et l'autre aux bords de la fistule cutanée.

On circonscrit à la gouge, car l'os est assez résistant, une circonférence autour de ce tuyau fibreux, et l’on tombe dansune cavité trés nette, à parois osseuses lisses, dont le curettage décolle une membrane kystique.

Une racine, celle de la médiane gauche, longe le bord de la cavité. Aussi ne fait-on pas la résection apicale habituelle.

On. doit mettre 4 points au crin pour la fistule cutanée excisée.

Guérison parfaite.

Ces deux observations montrent comment le diagnostic de kyste dentaire peut être parfois délicat à faire. Elles nous feront exiger pour l'avenir la radiographie, tout au moins dans les cas où les symptômes ne sont plus suflisants à établir le diagnostic certain de kyste. Nous allons du reste en reparler au chapitre suivant. |

ÀECN ETES

| ; CHAPITRE Ill

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