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disparu, il reste une laryngite catarrhale d'une intensité exceptionnelle.
A propos de la laryngite diphthéritique, il pense qu’elle peut débuter de deux manières : ou bien c’est la première complication laryngée qui attire l'attention, et dans ce cas, elle survient vers le 3*ou le 4° jour de l’éruption, et sielle se présente quelquefois plus tard, le 5° jour est en général . le terme extrême. Lorsque des complications laryngées d’une autre nature se sont produites dès le début de l’éruption, ou même avant elle, le développement du croup secondaire est alors assez souvent plus tardif sans que cependant il ait dépassé le 14° jour.
Plus loin, il établit, d’après Rilliet et Barthez, une certaine différence de nature et de lésions anatomiques entre le eroup primitif et le croup secondaire. Dans ce dernier on rencontrerait toujours du côté de la muqueuse des lésions inflammatoires concomitantes et caractérisées surtout par de la rougeur et de la tuméfaction. Les fausses membranes seraient plus minces, moins solides et moins étendues que dans les cas de diphthérie primitive.
Pour ce qui est de la laryngite ulcéreuse, elle est plus tardive encore, dit-il, que la forme diphthéritique, à laquelle d’ailleurs elle peut succéder et avec laquelle on la voit coexister dans un certain nombre de cas. Les lésions de la laryngite ulcéreuse sont variables ; les ulcérations peuvent être très étendues, presque généralisées et alors souvent serpigineuses ; d’autres fois, localisées, elles siègent alors habituellement en arrière, dans le voisinage de l'extrémité postérieure de la corde vocale inférieure et le long du cartilage aryténoïde. Leur forme varie avec leur
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