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plus souvent ils sont dus à une attaque de laryngite spasmodique. Ces cas, d’après lui, peuvent être difficiles à différencier du croup vrai.
Enfin, nous terminerons notre historique par la thèse de Coyne de 1874 (Recherches sur l'anatomie normale de la muqueuse du larynx et sur l'anatomie pathologique des complications de la rougeole).
Cet auteur admet trois sortes de complications laryngées : une laryngite catarrhale rendue grave par l’exubérance de l'inflammation ; une laryngite diphthéritique et une laryngite ulcéreuse.
Plus loin (laryngites érythémateuses du début de la rougeole) 1l s'exprime ainsi: « Cette complication est assez fréquente, et dans un certain nombre de cas, précède manifestement d'autres complications qui sont habituellement plus tardives ; ce que l’on conçoit sans peine, puisque la laryngite érythémateuse grave n'est que l’exagération d’un état ordinaire de la muqueuse laryngée qu'on observe constamment dans la rougeole ; elle peut se présenter sous deux aspects cliniques également graves : le plus fréquent est caractérisé par une toux aboyante, enrouée, discordante ; par de la dyspnée, de la fièvre, le plus souvent très intense et de la douleur au niveau du larynx » (larvngite érythémateuse grave de Rilliet et Barthez). Quant à l’autre forme, Coyne la croit plus rare, en relation avec des conditions étiologiques plus spéciales dues probablement au sexe et à l’âge des malades. Elle prend l'apparence d'une laryngite striduleuse avec cette particularité que la fièvre y est très violente et que lorsque les crises de faux croup ont