‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 6 sur 37 · A NUE · texte numérisé non relu

A NUE

Etude chimique

Dans ce chapitre nous ailons étudier sommairement la brucine et la phényléthylmalonylurée ainsi que le phényléthylbarbiturate de brucine au point de vue physico-chimique.

a) LA BRUCINE

La brucine est un alcaloïde retiré pour la première fois en 1819 par Pelletier et Caventou de la fausse angusture (Brucea dysenterica) de laquelle elle tire son nom. On la trouve dans la noix vomique de Ceylan (Strychnos nux vomica) qui en contient 60 à 80 % des alcaloïdes totaux; dans la fève de Saint-Ignace et dans l’hoang-nan (écorce de strychnos geulteriana). Elle est, d’ailleurs, associée avec la strychnine dans ces diverses plantes.

La brucine cristallise en prismes droits à base rhomboïdale. Sa formule est :

C23 H26 N2 Of, 4 H2 0

Elle contient, par conséquent, 15,45 % d’eau.

C’est une base tertiaire, levogyre, de saveur très amère. Peu soluble dans l’eau (une partie dans 850 d’eau froide ou dans 500 d’eau à 100°), elle se dissout facile-

ment dans l’alcool à 90° et surtout dans le chloroforme.

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Elle est, par contre, insoluble dans l’éther et les huiles grasses.

La brucine donne des sels bien cristallisés. Les deux sels parfois utilisés en thérapeutique sont le chlorhydrate C23 H26 N2 O#, HCI et le sulfate (C23 H26 N2 O4), SO4 H2.

b) LA PHÉNYLÉTHYLMALONYLURÉE

L'autre composant du phényléthylbarbiturate de

brucine est la phényléthylmalonylurée. Sa formule est

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