‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 8 sur 37 · LATE · texte numérisé non relu

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leurs, avec ces doses, la survie n’est possible que si on pratique la respiration artificielle,

4° Les nerfs moteurs sont simplement épuisés par la force et la durée des convulsions.

4° Le pouls est d’abord ralenti, puis accéléré et de nouveau ralenti. Le. ralentissement du début dépend d’une stimulation de l’appareil inhibiteur du cœur, l’accélération de la dépression du même appareil; le nouveau ralentissement dépend de la dépression du ganglion moteur automatique du cœur.

5° La pression artérielle est d’abord diminuée, puis. augmentée, puis diminuée.

6° La température du corps est augmentée.

7° L’hémoglobine est altérée; le sang ne peut s’oxygéner normalement.

Pour mémoire, signalons que les solutions de brucine possèdent des propriétés anesthésiantes sur les muqueuses avec des effets plus durables, moins certains que ceux de la cocaïne. Ainsi, elle soulage les douleurs du furoncle du conduit auditif (Burnett), elle fait disparaître la sensation piquante de l’huile de croton et calme les sensations prurigineuses de l’anus et de la vulve (T. May de Philadelphie).

Reichert a étudié les différences d’action entre la strychnine et la brucine et il est arrivé aux conclusions suivantes :

1° Chez le chien, la brucine est quatre fois moins

toxique que la strychnine (1).

(1) Ces recherches déjà anciennes ne sont pas d’accord avec les données plus récentes, en particulier en ce qui concerne la toxicité respective de la brucine et de la strychnine.

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