‹ Contribution à l'étude clinique du phényléthylbarbiturate de brucineChapitre 9 sur 37 · PET OS · texte numérisé non relu

PET OS

2° La brucine est absorbée plus lentement et ses effets sont plus lents.

3° La brucine est quarante fois moins énergique comme convulsivant.

4° A forte dose, elle agit plus énergiquement sur les nerfs sensitifs.

5° Pendant la dernière période d'intoxication, les effets de la brucine sur la température du corps sont incertains, ceux de la strychnine constants.

Ces recherches démontrent que les effets physiologiques de la brucine et de la strychnine sont à peu près analogues. Les variations importantes sont surtout

quantitatives plutôt que qualitatives.

b) LA PHÉNYLÉTHYLMALONYLURÉE

La phényléthylmalonylurée est un médicament très connu pour insister sur ses propriétés. Nous rappellerons seulement qu’elle exerce une action sédative sur l’écorse et les centres di-encéphaliques. Elle produit un sommeil calme et reposant, présentant les mêmes caractères que le sommeil physiologique, à savoir endormissement facile, durée suffisamment longue et état dis-

pos au réveil.

D’après des travaux plus modernes, la toxicité de la brucine est considérablement plus faible que celle donnée par l’auteur (voir Joanin). Nos essais personnels nous ont montré que, chez le cobaye, la brucine pure est vingt fois moins toxique que la strychnine.

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