‹ Contribution à l'étude clinique du sangChapitre 26 sur 35 · CHAPITRE IT · texte numérisé non relu

CHAPITRE IT

Le sérum fluorescent. Le caillot et le sérum l des hépatiques.

A. — Variétés de sérum fluorescent.

B. — Le sérum urobilique des affections secondaires du foie. C. — Le sérum dans les ictères vrais.

D. — Le sérum dans les affections hépatiques profondes.

Nous nous occuperons dans ce chapitre d’une variété de sérum qui jusqu’à présent a passé à peu près inaperçue, le sérum fluorescent, et nous chercherons à déterminer les conditions de sa production.

Gette question se rattache intimement à l'étude des modifications du sang dans les affections du foie. À propos de ces dernières,nous devons dire dès maintenant que nous n’aurons en vue que les altérations du sérum dans lesquelles l'appareil hépato-biliaire est directement et au premier chef intéressé.

C'est ainsi que nous nous réservons de traiter à part les ictères hémoglobique et méthémoglobique ; les modifications que présente le sérum relevant dans ces derniers cas d’une intoxication directe du sang, d’une toxhémie. :

A. Variétés de sérum fluorescent. — Chez un sujet sain, le caillot laisse transsuder un sérum dont la coloration jaune ambrée s'accompagne fréquemment d'un léger degré de fluorescence, surtout manifeste lorsqu'on abandonne quelque temps le liquide exposé à l'air. Pour bien voir ce phénomène, il est nécessaire d’exa miner l'éprouvette à contre-jour et sur fond noir, comme M. Hayem l'a déjà recommandé.

La fluorescence que l’on décèle par cette petite manœuvre est le

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