‹ Contribution à l'étude clinique et radiographique des décollements épiphysaires de l'extrémité inférieure du fémur chez l'enfantChapitre 5 sur 24 · PRET · texte numérisé non relu

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expoiés. Le déplacement peut encore. re se faire & ‘dans le sens latéral, en. ‘dedans ou en dehors. Enfin, ë “fréquemment, le. déplacement ant téro-postérieur se. com-

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bine avec ce dernier. ER MUR A CN es re

ù “Pour Jouon, le déplacement Serstt. étroitement lié au n détachement et à la déchirure du périoste : pour : Broca, au contraire, ce dernier est Pejjet. et non la cause favorisante du déplacement : mn cu DE gêner : Ja à réduction, là se borne son rôle». $ “Les- ligaments sont ordinairement ere mais v a . teinte fréquente de la synoviale au niveau du cul- de-sac F ï sous-quadricipital rend la lésion articulaire et cause une ds abondante hémarthrose ; les muscles souvent perforés : par le fragment diaphysaire sont une cause d’irréduc- “3 tibilité. NN? RAR PAR ne at

ÉTIOLOGIE ET MÉCANISME

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Quelle est la fréquence de cette lésion dans l'ensemble des fractions et des décollements ? On concevra qu'elle

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né puisse être connue que d'une manière toute relative,

quantité de fractures du membre supérieur n'étant pas : à hospitalisées et maints diagnostics ayant été vraisem= | blablement erronés avant l'application de la radiogra- ‘à phie à la clinique, qui a contribué si largement à faire | avancer l'étude des décollements. D'une manière géné- | rale, tous les auteurs s'accordent à reconnaître la plus ‘|

grande fréquence, de beaucoup, des fractures. Quant

aux ‘décollements dans leur! ‘ensemble, si Fe que nous ; considérons tut, de L'avis unanime des auteurs (Bruns, |

* Hutchinson, Kirmisson, Poland), le plus fréquent de : tous, il ne l'est plus aujourd'hui. Et il n’occupe plus. RU ue le troisième rang après les décollements du radius ré "et de 1° épaule (Massard). Fait en rapport immédiat.

avec. un facteur étiologique des. plus importants, sou-

vent noté dans les observations cliniques : l'enfant ‘

S ‘étant blessé le plus ordinairement à l'arrière d'un de ces fiacres qui étaient si répandus autrefois et dont le . nombre. est si restreint aujourd'hui. Et ainsi s’observe de moins en moins dans nos hôpitaux parisiens ce décollement, à mesure que les fiacres sont remplacés Dé He 1e" taxis (Broca). | A VAN den Ÿ Relativement à âge. il s’observe dans les limites mêmes de la période d'ossification du cartilage conju- dE gal. En principe, il semblerait qu’on doive le rencontrer d'autant plus souvent que l'enfant est plus jeune, mais en pratique comme il exige un traumatisme relativement violent, c’est surtout de six à dix-huit. ans (il en est ainsi dans presque toutes nos observations), qu'il se rencontre le plus fréquemment. Il n'y a pas de limite inférieure et on cite des cas en rapport avec un trau-

matisme obstétrical (Massard).. Rappelons ici que le

point épiphysaire inférieur existe à la naissance (noyau va : RAAUE PAT bit

rouge, repère important en médecine légale dans l'ap- ne | Û Net

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