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intestinales, el on voit ces replis se mouvoir, en même temps que le malade accuse une colique plus violente.
Les péritonites aiguës, dont parfois le début est brusque, peuvent également prêter à confusion, soit la péritonite à pneumocoques, soit la périlonite primitive à streplocoques.
Enfin, les cas ne sont pas rares où de savants médecins ont confondu une affection thoracique avec la rupture d’un ulcère du duodénum, ou avec toute autre affection de l’abdomen susceptible d'amener une perforation ; el dans de nombreux cas, l'intervention fut entreprise.
Dans les cas de pneumonie, de pleurésie diaphragmatique, ou même de bronchite aiguë, le début, en effet, peut être soudain ; la douleur peut être perçue à l'abdomen ; et les muscles de la paroi tendus. Pauchet cite à ce sujet les cas de Richardson et de Barnard, et, pour éviler l'erreur, appelle l'attention sur la tempéralure, toujours élevée dans le cas d’affection thoracique, sur la dyspnée très grande, et la disproportion entre le pouls et la température. En réalité, conclut Pauchet, l'erreur sera difficile pour le médecin qui se donnera la peine de penser et de réfléchir à ces deux diagnostics. |
Tels sont les diagnostics que le praticien aura à discuter à la période qui suit immédiatement la perforation de l’ulcère du duodénum.
Mais, cette phase passée, etelle est courte, tant est
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rapide la marche des accidents, insensiblement les symptômes se seront modifiés. La fosse iliaque droite est envahie, puis le bassin; et pour peu que les signes du début soient restés ignorés, la confusion est presque inévitable : onse croit en présence d'une appendicite. De fait, la douleur est sise au même point : c’est sur tout le côté droit de l’abdomen, mais surtout sur la fosse iliaque droite, que Le palper éveille de la sensibilité. La rigidité de la paroi, le ventre de bois n'existe plus : il a fait place à un peu de résistance musculaire, sous laquelle on perçoit bientôt distendues les anses intestinales. Enfin, l’état général du malade devient franchement mauvais. |
Alors, on pourra se baser sur les commémoralifs ; dans l’appendicite, le plus généralement, on ne relève pas de troubles digestifs antérieurs; ou bien, ils n’avaient pas le type duodénal : le malade était habituellement constipé; à la palpation de La fosse 1iliaque droite, il percevait déjà une légère douleur. Au coniraire, des troubles dyspeptiques, des douleurs stomacales, des vomissements, du melœna, bref, l'existence d’un passé gastrique évident seront plus en faveur d’une perforation duodénale ou gastrique. ‘Enfin, souvent la crise d’appendicite aura été déterminée par
un purgatif.
A la période terminale de péritonite diffuse, généralisée, le diagnostic sera plus difficile encore. Les signes qui tout à l'heure nous permettaient de penser
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à la perforation duodénale n'existent plus. Alors le diagnostic de péritonite est facile; celui de la cause échappe si les commémoratifs ne sont pas connus : rechercher en ce cas s’il y avait des troubles digestifs antérieurs, éludier le mode de début, la douleur brusque, atroce; son siège au creux épigastrique, à la partie supérieure droite de l'abdomen. Sans ces gros signes, on ne peut que soupçonner la lésion, et non l'affirmer.