‹ Contribution à l'étude comparative des Résultats immédiats et éloignés de la Cholécystostomie et de la Cholécystectomie dans la lithiasie biliaireChapitre 17 sur 104 · MAO · texte numérisé non relu

MAO

LA STASE

La stase est habituellement associée à l'infection, Pour NauxyN, pour Manor, stase et infection marchent de . pair. Pour Ascnorr et BACMEISTER, il y a d’abord stase et formation d’un calcul aseptique (cholestérique) ; si ce calcul primitif bouche le col, il y a alors, dans cette cavité close, infection et formation de calculs secondaires mixtes, à facettes. Pour BErRGn, auteur de la théorie du « catarrhe Jithogène dysfonctionnel », la stase à incriminer est non mécanique, mais fonctionnelle ; CHiRAY lui oppose le nombre de stases vésiculaires, dépistées et suivies par tubage, qui n'ont jamais abouti à la forma-

tion de caleuls.

L’'HYPERCHOLESTÉRINÉMIE

L'hypercholestérinémie, mise en valeur par CHAUF- FARD, GUY-LAROCHE et GRiGauT, est, d'après eux, un phénomène constant dans la lithiase biliaire, où elle atteint, alors que la northale est de 1 gr. 60 pour 1000, le taux de ? grammes, voire 3 ou 4. Il y à aussi hypercholestérinémié dans la grossesse (surtout les sépt premiers mois), dans la menstruation, souvent à la période d'état de la typhoïde, dans la goutte, la lithiasé rénale, l'artériosclérose, La cholestérinocholie augmente parallèlement. Mais, pour Cniray, lé tübage duodénal peut, montrét de l'hypocholestérinocholie qui caractériserait les stades lithogènes, de formation ou d'aceroissement

des calculs, et s’apposerait aux stades lithiasiques, à manifestations cliniques,

RE

BAPE Rien

L'augmentation de la cholestérine est accompagnée d’un abaissement du taux des sels biliaires, principaux agents de solubilisation de la cholertérine ; et, à l’origine de ces deux troubles humoraux, il y a, pour CHaur- FARD et GRIGAUT, une véritable insuffisance cholalivénique, forme spéciale de l'insuffisance hépatique.

Pour Perrr-Durairis et MESTREZAT, quelques expériences. sur des biles fraîches n’ont montré aucune correspondance entre le taux de la cholestérine de la bile et celui de la cholestérine du sérum, et le problème est

moins d'ordre quantitatif que qualitatif : « II y a une

altération des conditions de solubilité de la cholestérine,

où du moins de ce que nous dosons comme tel dans là

bile diathésique. »

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