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La proportion de guérisons est très variable, suivant les auteurs : elle est très élevée chez les médecins de ville d’eau, qui voient les formes légères (ou les formes opérées), et ont 78 % de bons résultats. Les médecins urbains ont ün pourcentage déjà plus faible : Lowex- BERGH, pour 184 lithiasiques traités médicalement et suivis de 2 à 7 ans, trouve 39 % de résultats parfaits ou presque, 40 % de résultats satisfaisants, et 21 % d'’insuccès (surtout dans les formes du jeune et les formes à crises rapprochées). La mortalité, -dans ces statistiques, est variable : 0,04 % (Rirrer, de Karlsbad) pour les médecms de Vilkes d'eaux, maïs ‘elle devient autrement fmportante pour les nrédecins urbains, de l'ordre de 2 à 5 %, et même 11 % pour Bnper, 15 % pour Naunyx (dans sa pratique d'hôpital). Malgré tés Chiffrés, 11 considèrent cette mortalité inférieure à la mortalité opératoire : mous Vérrôtis ‘Ce ‘qu'il fait en penser.
D'ailleurs, nombre de lithiases guérissent, spontané: ment ou non :; et Pl faut citer à ve propos le krès grand nombre des Hthiases absolument ‘latentes. Les deux ‘tiers dés ‘Hthiases, es menf'dixièmes pour Nav“, me révèlent leür texrsténice ‘que Mortuitemrent, lors ‘d'une laparaitomre du ‘d'urie autopsie. Les Statistiques globales d'atitopsies iontrent, d'après les aratémoiäthologtstes, des calouls dans 5 à 40 % des ‘us, ret alavintage (Courvorsmn) . Au Cons ‘de Bruxelles, ten 1908, Rendez, érréttatt même da ppositEn ‘quil avait cdums l'empire aHemand ‘au moins 2 milliüns de lithiasiques, sur Hesquréls :200:000 à peine tpréséntiient des accidents. Pour W:47. Mavo, il y à "0,5 % de Mithiasiques à tout Âge, mais :cétte Proportion
est beaucoup plus forte au-dessus de 50 ans, et chez la femme. Il ÿ aurait à cet âge des calouls chez 5 à 8 % des femmes, contre 2 à 4 % des hommes. Cette latence ne serait d’ailleurs jamais absolue, d'après l'enquête de Moxninam auprès de ses laparotomisés : cet auteur a toujours retrouvé de petits troubles antérieurs, lorsqu'il avait constaté des calculs à l'intervention.
Les chirurgiens apportent dans la discussion des statistiques qui prouvent que l'opération à une mortalité très faible, surtout si on opère les lithiases jeunes, à froid, et non compliquées, et que ses résultats éloignés sont très satisfaisants.
Il faut opérer les lithiases jeunes, parce que linter-
vention y est plus facile, Mais c'est aussi dans ces ças que le traitement purement médical peut prétendre à ne action favorable. En tous cas, l’âge est important dans le pronostic : Horz et ENRERLEN ont montré que la mar: talité opératoire movenne était de 2 % avant 40 ans, de 10,5 % après.
Les opérations à froid sont plus bénignes que les opé: rations à chaud : Ansenurz trouve comme mortalité à froid : 1,2 % avant 40 ans, 2,8 % de 40 à 50 ans, 1,2 % de 50 à 60, 4,8 % de 60 à 70 ; la mortalité à chaud est beaucoup plus élevée, atteignant respectivement 13, 4f et 40 %.. Les statistiques de Vicranp et Ducros, que nous citerons en étudiant la mortalité de nos choléeystecto: mies, confirme cette importance de l’âge.
Les complications, qu'on attend trop sauvent pour intervenir, aggrayent également le pronostie. Ken, en
1912, pour vingt ans de chirurgie biliaire, trouvait une