Varnier, Annales de Gynécologie, juillet, août
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la déformation serait nulle. La déformation par les rayons est négligeable, mais comme le fait remarquer Fabre, il reste celle fournie par-l'obliquité du détroit supérieur par rapport à la surface sensible, qui méme à cette distance, a une influence importante.
En placant l'ampoule à 2 m. 50, certains diamétres sont exactement mesurés, tel le transverse maximum qui est paralléle à la plaque, mais les autres diamétres sont modifiés d'une facon plus ou. moins considérable, qui varie avec la distance de ces diamétres à la plaque et aussi avec leur obliquité.
De plus, il est impossible de placer le tube sur l'axe du détroit supérieur prolongé, car alors les régions les plus éloignées de la plaque ne peuvent être projetées sur la surface sensible. Aussi Varnier a-t-il été amené, dans une nouvelle communication, à augmenter encore la distance du tube à la plaque; de 2 m. 50 il passe à 5 mètres ; or à cette distanceles rayons X sont inutilisables ; du moins pour le
moment.
Pelvimétrie géométrique.
Un certain nombre d'auteurs se sont servis, pour la mensuration des diamètres du bassin, de constructions linéaires, tels les procédés Bouchacourt, Morin, Carlos Santos, Guilbert.
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Ce procédé est basé sur les propriétés des figures homologiques étudiées par Chasles ; l'auteur place autour du bassin une ceinture munie de distance en distance de repères. Il fixe le plan du détroit supérieur en déterminant en avant un point situé àl'union du tiers supérieur et des deux tiers inférieurs de la symphyse et en tracant, au crayon dermographique, une courbe parallèle au bord supérieur de la branche horizontale du pubis. On détermine le centre de projection et on fait la radiographie ; celle-ci étant faite, développée et fixée, on la replace sur la planche qui supporte la ceinture exactement dans la position qu'elle occupait ; on donne à la ceinture la forme qu'elle avait au moment de la radiographie et on la rabat sur le cliché. j
La restitution des différents points de la courbe exige la construction de l'épure relative aux figures homologiques mais, comme le dit Bouchacourt luimême, ces constructions de géométrie dans l'espace étant toujours assez compliquées, il est préférable de simplifier; et c'est là le point faible du procédé.
Le principe de la méthode de Bouchacourt est très juste, les lignes droites qui joignent les points homologues du détroit et de la ceinture se coupent au méme point de la ligne d'intersection des deux.
plans de la plaque et du détroit supérieur.