Annales de Gynécologie, juillet, août
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Mais la construction dans l'espace, qui permet la reconstitution de la courbe, пе peut être simplifiée et
. en méme temps rester exacte.
Pour Fabre, la principale objection à faire est la
suivante : lorsqu'il rabat la ceinture sur la radiographie, Bouchacourt pose une proportion dont il ne démontre pas la réalité et qui ne découle pas du tout de l'exposé qu'il fait des figures homologiques. Il faudrait alors que le plan du détroit supérieur fût paralléle à la plaque, ce qui est contraire à la réalité. Non seulement la proportion n'est pas démontrée, mais encore elle est fausse et avec elle la construction proposée qui lui est équivalente.
PnocÉpÉ ре CARLOS Santos (1).
Ce procédé est basé sur la mensuration de l'inclinaison du promonto-publien. Les données nécessaires à connaitre sont, en outre, l'inclinaison du plan du détroit supérieur, la hauteur du pubis audessus de la plaque, la hauteur du tube qui est placé 50 centimétres sur la ligne verticale passant par le milieu du pubis. Fabrefait remarquer que, dans cette position, il est impossible d'obtenir une image du promontoire. |
Les dimensions du bassin seraient trouvées au moyen d'un appareil spécial décrit par l’auteur, où il est question de plans de bois perpendiculaires
I. Carlos Santos, Compte-rendu du Congrès d'électrologie, radiographie, numéro de décembre 1900.
entre eux, sur lesquels glissent des curseurs avec régles graduées, fils tendus, etc. En définitive, ce procédé proposé pour simplifier le manuel opératoire de la méthode du cadre, est loin d'atteindre son but.
Pelvimétrie stéréoscopique.
C'est à Contremoulins que l'on doit l'idée de déduire la forme et les dimensions du détroit supérieur de l'examen d'une double projection.
La femme étant couchée sur le dos, la méthode consiste à prendre deux épreuves radiographiques, sous des angles d'incidence différents et à fusionner les deux images ; pour cela, il faut déterminer et matérialiser exactement, la position qu'ont occupée dans l'espace les deux foyers de rayons X ; on développe les deux clichés et, sur les épreuves obtenues, on fait le décalque de la partie dont on veut connaître les dimensions ; on place les décalques sur la table, exactement à la place qu'oceupaient les plaques photographiques. A l'aide de nombreux fils attachés d'une part, au pourtour dechaque décalque, d'autre part, à un crochet matérialisant la position correspondante de l'ampoule, on reproduit dans l'espace, deux cónes qui correspondent exactement aux rayons issus de l'ampoule. Le détroit supérieur, devant se trouver à la fois compris dans les deux cônes, sera déterminé par l'intersection de diffé-
rents fils représentant la surface des cónes. Au