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moyen d'un compas, il n'y aurait plus qu'à mesurer les distances qui séparent les points, suivant les diametres du bassin.
La méthode, d'une belle ingéniosité, n'est guère susceptible d'application clinique ; la reproduction de la courbe du détroit supérieur exige un trop grand nombre de fils, l'opération deviendrait donc trop longue et perdrait d'ailleurs, toute sa précision. Aussi de cette méthode, ne devait-il en rester que le principe.
Pelviradiométrie, par la méthode de la projection orthogonale de Guilbert.
Le principe de la méthode consiste à transformer par construction géométrique, les images radiographiques produites par des rayons divergents, en une image en grandeur vraie, semblable à celle que produiraient des rayons parallèles entre eux, et perpendiculaires au plan de la plaque , c'est ce qui constitue l'image orthogonale (Annales de Gynécologie
et d'Obstétrique, 1918, p. 99). Les auteurs concluent : |
« Il est nécessaire d'étudier successivement par cette méthode, la portion antérieure et postérieure du bassin et par conséquent de faire quatre radio- .graphies ; les épreuves chevauchant l'une sur l'autre, il sera encore nécessaire de raccorder les projections orthogonales, pour établir en grandeur vraie le contour du détroit supérieur. Il faut, en outre, relever
sur la méme feuille de calque, sur chacun des clichés