‹ Contribution à l'Étude d'un Nouveau Procédé de RadiopelvimétrieChapitre 15 sur 26 · NA · texte numérisé non relu

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obtenus, les contours osseux en ayant soin de... et se, livrer en dernier lieu à une construction géométrique.

K | Cette méthode est théoriquement d'une exactiis tude rigoureuse mais:

ТАМА " ) А MS 2 S j B и La minutie trés grande quil faut apporter dans \ E # KL:

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E um Eu ^ p 1 Ж > E S.

у à Fig. I = T Se \ , Lë А $ ; : А $ EP cette opération, la prise de quatre clichés, l'établis- E ' sement d'une double épure pour les portions anté- ГАЙ И I > p 3% H А D ` | . Heure et postérieure du bassin, la réarticulation дез. E deux épures au niveau des symphyses sacro-iliaques ` д, h i Z ` PA . qui se. fait avec peine (il est difficile de retrouvèr. КЕ les points homologues dans les centrages pelvien et р lombaire) ont conduit l'auteur, en collaboration > s 5 у / 4 >h | p ge

avec Portes et Blanche (1), à apporter à cette tech- nique une première modification, consistant à adapter à ce procédé, l'attitude en position ventrale utilisée par Fabre (cette attitude permet une bonne visibilité du promontoire, ne nécessite que deux clichés et évite, par conséquent, la réarticulation des deux diagrammes du détroit supérieur).

Parla suite, Portes et Blanche apporterent unenouvelle modification, consistant à déplacer l'ampoule verticalement et non plus horizontalement, pour la prise du second cliché ; cette méthode du déplace-

ment vertical; permettrait d'obtenir simultanément

- la projection orthogonale et la cóte d'un point quel-

conque du détroit supérieur.

La méthode de Guilbert, ainsi rectifiée, peut étre résumée de la facon suivante : ' Le déplacement vertical de l'ampoule, permettant d'obtenir deux images du détroit supérieur, on les reproduit sur la méme feuille de calque. Au moyen de deux chainettes suspendues autour de la cupule de l'ampoule, on détermine sur le calque, le pied de la verticale de déplacement O. Par principe, toute droite partant de O coupe les deux contours en

deux points homologues ; ainsi аа’ et b 0 repré-

sentent les images respectives des deux points A et

B du détroit supérieur ; il en serait de méme pour

‘tous les autres points du détroit supérieur.

L'épure se fait par rabattement des plans de

т. Gynécologie et Obstétrique, décembre 1924.

projection sur le plan horizontal. Pour cela, on mene du point O la perpendiculaire OP à la sécante

considérée ; on joint a а et b ф' à leur foyer respec-

tif rabattus en s ets’; les intersections des lignes |

ainsi menées, donnent les points А et B; il suffit

E, ` ү Fig. 2 jM ЖЫ д | \

A Ç ` > P * D NEU dès lors, d'abaisser des points A et B des perpendi- , PEN .culaires à Oa et Ob; les pieds а”'ф” de ces perpen- IM. i 4 À me 3 . | E diculaires donnent la projection orthogonale de ces icr. N P / PRA ay A i TOME points. Aa” et Bb” mesurent les côtés des points E considérés.

Cas particuliers. — Il existe deux positions extrémes : |

1° La sécante devient tangente (ig. 3) ее’ repré-

sente les points homologues du point E qui est l'extrémité d'un diamètre transverse ; |

2° La sécante est axiale (fig. 2); les points aa’ et 00 représentent les images du promontoire А et du pubis B.

En résumé, la méthode permet de déduire par épure, là projection orthogonale et la cote de chacun des points du détroit supérieur; la mensuration de l’un quelconque des diamètres en résulte nécessairement.

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