‹ Contribution à l'étude de l'accouchement provoqué méthodiquement rapideChapitre 8 sur 20 · DU · texte numérisé non relu

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lorsque la dilatation n'est pas suffisante pour permettre l'introduction de la main; il rapporte 17 observations et conclut en disant que laccouchement forcé chez des agonisantes est une méthode d’origine italienne.

Que ce mode d'intervention est de beaucoup préférable à l’opération césarienne soit chez les mortes, soit chez les agonisantes.

Que dans certains cas, ainsi que le prouvent plusieurs

de ses observations, en agissant rapidement, on a pu voir des femmes revenir à la vie.

Enfin qu’on ne doit réserver l’opération césarienne antemorlem que pour des cas tout à fait exceptionnels.

Quant à M. Varnier, il rejette d’une façon absolue accouchement forcè, pour n’admettre que l’accouchement provoqué accéléré à l’aide du ballon de Champetier de Ribes, à l’exclusion de tout autre procédé.

Ribemont et Lepage (Trail d’accouchemen') disent qu'il y a intérêt à provoquer l'accouchement lorsque l’éclampsie survient chez une femme dont l’albumine a résisté au régime lactée :

« C’est là du resle un fait exceplionnel, aussi dans la discussion qui a eu lieu récemment à l’Académie de Médecine à propos d’un mémoire de Charpentier sur le trailement de l'éclampsie, tous les orateurs, Gœuéniot, Tarnier, Pinard, ont élé d'avis, qu’en régle générale, chez la femme éclamptique ü ne fallait recourir ni d l'accouchement provoqué, ni à l'accouchement forcé. »

Cette opinion, vraie en thèse générale, comporte néanmoins des exceptions, ainsi que l’a fait ressortir Dernelin

me M = dans un article de la Revue générale de clinique et thérapeulique (1893). | | Enfin dans sa leçon, publiée dansla Gazelle médicale, du 17 mars 1894, lecon à laquelle nous avons déjà fait de nombreux emprunts, après avoir rapporté un grand nombre de faits, après avoir discuté avec sa haute compêètence les indications de l’accouchement méthodiquement rapide, le professeur Tarnier s'exprime en ces termes : « Ces rèsultats nous imposent donc de pratiquer « l'accouchement chez des femmes à l’agonie par les « voies génitales ét de ne pas attendre la mort de la « mère pour faire l’opération césarienne. Il faut toute «fois qué l’agonie soit réelle, et c’est la un diagnostic « qu’il est souvent difficile d'établir avec certitude. »

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