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tamment de ses extrémités nerveuses des excitations qui amènent par voie réflexe la régulation de la circulation des doigts.
Ges centres réflexes sont de deux sortes : les uns siègent sur les vaisseaux eux-mêmes et constituent les nervirovasorum cellules appendues aux petits vaisseaux, la seconde voie réflexe est dans la moelle.
Que l’on vienne à interrompre le cours du sang par ischémie, il se développe aussitôt des crampes et des douleurs atroces assez comparables à celles que l’on observe dans l’acroparesthésie ; que l’on arrête au contraire la circulation veineuse, on observe encore un des tableaux chimiques de lacroparesthésie, les doigts paraissent gonflés, énormes, douloureux si bien que les deux extrêmes : ischémie ou stase veineuse donne naissance à des troubles vasculaires qui rappellent le tableau clinique de l’acroparesthésie.
La première idée qui devait donc venir était de pen-
ser qu'il existait, du côté des artères ou du système nerveux qui les tient sous sa dépendance, des altérations donnant naissance à cette affection.
- Dans les différentes acroparesthésies symptomatiques l’élément vasculaire joue un rôle important ; dans l’albuminurie le doigt mort est dû, d’après Dieulafoy, à du spasme des petits vaisseaux ; on rencontre aussi ces acroparesthésies dans l’athérome par diminution du calibre des vaisseaux.
La théorie vasculaire s’appuie donc sur des faits physiologiques et pathologiques certains ; mais dans l’acroparesthésie essentielle, quelle est la cause de cette dilatation ou spasme vasculaire observé, quel est le primum: