‹ Contribution à l'étude de l'action de l'arsénobenzol dans certaines affections spirillairesChapitre 13 sur 24 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Traitement des Affections spirillaires localisées.

Le plus grand nombre des observations recueillies par nous portent sur le sujet traité dans ce chapitre.

Nous n’entendons pas émettre ici de nouvelles opinions ni affirmer que nous possédons dans le « 606 » un médicament universel; nous voulons simplement apporter un certain nombre de faits où le pouvoir antispirillaire du « 606 » est, croyons-nous, démontré de la façon la plus évidente.

Déjà, comme nous l’avons dit plus haut, Ebrlich, puis Gerber et Rumpel avaient guéri l’angine de Vincent à l’aide de l’arsénobenzol:; Gerber, Le Blaye, la stomatite ulcéromembraneuse et la stomatite mercurielle; Milian la balanite, et tous avaient constaté son action extraordinairement rapide. Nous-même, quoique mis au courant par les travaux précités,

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