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et en remplaçant dans l'expression différentielle :

() — 500 (L + 2e) F7 + PP = 0.

Essayons d’abord de calculer c, et pour cela exprimons (1) au moyen des variables T, c :

ar GA POSE CT 2p Re — 500L Fe — 500 ps + à (SR dT + ? de) 0

Si l'on remarque qu’à concentration constante,

— 500 LL + | SP Lp, P lo on aura :

| #ter p)] à — (2) — 500 Àc mr + | Se LdC 0:

Telle est l'équation différentielle de la solubilité de l’azoture de chrome dans le chrome. Pour l'intégrer, il faudrait connaître la relation p = /(ch, et nous avons vu que cette relation ne paraît répondre a aucune forme simple. Il est donc difficile de

poursuivre le calcul dans ce sens.

Mieux vaut pratiquement, admettre que l’on a, dans un intervalle suffisamment rertreint, une variation linéaire de la chaleur globale 4 en fonction de T :

= 611 + B, d’où en remplaçant dans (1) et en intégrant : log Da log {Na £ + Const.

La figure 18 représente la courbe des tensions fixes en coordonnées (log p, 1)

On voit que ce n'est pas une droite, comme dans les systèmes univariant habituels. Les points à 980° et à 1001° ont élé obtenus en admettant que les paliers,

sur le réseau (fig. 15) se confondent avec la tangente à l'extrémité de ces isotherines.

Pour 10000 la valeur ainsi admise paraîl cependant un peu faible. Nous avons ajouté également le point de dissociation isobare, relevé sur la figure 13 et qui paraît voisin de 1015° (le début de dissociation étant attribué au gaz Contenu dans CrN). |

Éd dan dE».

CONTRIBUTION A L’ÉTUDE DE L'ACTION DES GAZ SUR LES MÉTAUX 49 1000 g30 900 850 1000 Ê 300 DEGHÉS CENTIGAADES : 800 D 600 à © È un à KE SUD = © R = ù & 0 \ o 400 [Es] ee Ce À à ° ty n À æ u S 300 a GA LJ À Ga PPN, z = à ë = Ce à = >> -Q Ÿ £00 5 N\ :

z le: LS] n n 5 Le] Ce D Z TN = È A\° 3 < Sr) s 8 DECPENT D à 100 e Cr N DISSOUS “A - À eo DANS Cr® < go X é s éo se TENSIONS FÎXES DE L'AZOTURE 5 L® DE CHAUME . $o s ‘ 10? ( SOL —=— (iNVERSES DES TEMPERATURES ABSOL.) à RE TS TT 300 85 995 800 823 850 875

Fig. 18.

30 GABRIEL VALENSI

En calculant les constantes au moyen des valeurs soulignées (corrigées par la courbe) nous avons obtenu : FRS

a — + 96,144 B — — 88444 Const. — — 750,61,

d'où pour l'équation de la courbe de tensions fixes :

log p — 96,144 log T + Te

cette formule représente très convenablement nos résultats, comme on peut le voir sur le tableau ci-dessous :

Remarque. — Si l’on tenait à considérer l'azote comme « dissous », nous aurions en appelant À, sa chaleur moléculaire de dissolution, et c, la solubilité moléculaire dans une molécule de chrome, la chaleur globale :

€ REALS (L + ch).

1 1 — Ci à cette expression ne différe de 4 qu'en apparence :

On voit facilement en effet que «, représente la concentration que l’on peut directement obtenir par dosage d'azote, et À, la chaleur immédiatement mesurable au calorimètre, par attaque acide du produit. Entre c,, 2, etc, À définis plus haut, il apparaît donc les relations :

4 =ù + L CR CR OU CAT

En remplaçant, l’on vérifie facilement que £, — 4. Ceci montre bien que l'état moléculaire de l'azote dans le chrome n’a aucune influence.

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