‹ Contribution à l'étude de l'amibiase pulmonaireChapitre 16 sur 21 · DE · texte numérisé non relu

DE

. volume dépasse souyent cinq ‘cents grammes. À plusieus

reprises se produisent de fortes hémoptysies.-

16 avril. — Comme il n’y a aucun signe d’abcès du foie, on pose le diagnostic d'abcès du poumon et on intervient sur le” poumon. L'opération chirurgicale donne issue à un litre de pus. Les jours suivants : amélioration qui ne se maintient pas, te drainage se fait mal. On dilate le trajet opératoire. Cepen-

dant la plaie reste fistuleuse, la suppuration persiste, si abondante qu’il faut changer le pansement deux fois par jour.

Novembre 1895. — La suppuration a persisté ; le drainage

se fait mal, les vomiques réapparaissent ; deux ou trois fois par

mois surviennent des hémoptysies tantôt minimes, tantôt abondantes.

Janvier 1896. — Il se produit des infections secondaires : le pus prend une odeur fétide, la température s'élève. : Mai 1896. — Le malade est én pleine cachexie. Toujours

suppuration abondante.

Nouvelle intervention.

Dans la suite : cicatrisation rapide et guëérison complète.

Au cours de la discussion, Tissier déclare avoir vu un cas semblable en Chine. 11 n'y avait pas d'abcès du foie. |

Nattan-Larrier : (Quandse produisent, après une dysenterie : une violente douleur dans l’aisselle droite suivie de toux, quandd’abondantes vomiques surviennent, si le foie n’est ni gros, ni douloureux, si le dôme diaphragmatique n’est pas soulevé : il faut porter l'intervention sur le poumon ».

Loisox. — À propos d'Abcès du Poumon chez les Dysentériques Coloniaux. — Bullètin de la Société de Chirurgie du 12 février 1908. — Obs. n° 3 : Abcès du poumon sans abcès du foie.” S MST SE LES

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