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LIRE 2 EEE à ILE > RTE jamais dans les suites de couches.
Les cas les plus graves se seraient présentés dans
les débuts précoces.
Troubles : Dyspnée, asthénie, troubles digestifs qui sont les plus fréquents, anorexie parfois très intense, vomissements répétés allant jusqu'aux vomissements incoercibles, diarrhée aqueuse, tenace, débilitant la malade, pouvant constituer un danger par elle-même. Ces troubles sont dus à l’hypochlorhydrie dont nous avons déjà souligné l’importance.
Le début peut se faire aussi par asthénie progressive ou dyspnée. Rarement début hémorragique (épistaxis). ;
Dès cette époque, la formule sanguine serait suffisante pour orienter le diagnostic.
Etat: Les troubles digestifs se sont accentués, inappétence, vomissements qui doivent faire penser à l'existence d’un syndrome anémique par leur constance dans lPAnémie pernicieuse; vomissements alimentaires où bilieux.
Exceptionnellenrent sanguinolents, très rebelles. Aubertin a pourtant remarqué qu’ils cédaient relativement facilement au traitement.
Diarrhée : Fréquente, d’autant plus importante qu’elle est rare chez la femme enceinte normale. Tarnier insiste sur sa précocité pouvant précéder tous les autres symptômes. Elle est incoercible, améliorée par le traitement, elle récidive bientôt. Elle serait pour Aubertin tardive, aggravant le pronostic par la privation d’eau qu’elle entraîne. |
Asthénie : Précoce, progressive, profonde, confinant rapidement la malade au lit.
Dyspnée : A peu près constante, sine materia,
s'exagère à l'effort.
Les hémorragies sont relativement très rares, fait sur lequel tous sont d'accord.
Il convient même d’insister sur ce que la perte de sang lors de l'accouchement est en général très infé-
rieure à la quantité habituelle,
Fièvre : Biermer en fait un signe constant de lAnémie pernicieuse cryptogénétique. En réalité, relativement rare ici.
Elle st discrète, continue à 38°, présente parfois des poussées. Elle est quasi constante à la période avancée pouvant devenir intermittente. Lépine aurait noté de l’hypothermie. Tous les auteurs reconnaissent que la fièvre, même élevée, n’est pas d’un mauvaïs pronostic.
Accessoirement, on a pu noter des troubles nerveux, des troubles sensoriels, à type de névralgies faciales, phréniques, etc.
L’inspection permet de constater immédiatement la pâleur extrême de la malade et ses œdèmes.
Päleur : signe important, constant, orientant le diagnostic.
Teinte blafarde des téguments bien particulière à