REC
À ce sujet, il dit : « À ne considérer que leur mécanisme pathogénique, les accidents mortels ou graves peuvent se ranger en deux catégories :
» 1° Accidents de collapsus cardiaque, d’asphyxie, d'intoxication ; » 2° Accidents d’hénrorragie intestinale ».
Les premiers semblent dus à la quantité trop considérable d’éther absorbé par un sujet doué d'une susceptibilité particulière et nous avons déjà dit que l'injection préalable de morphine ou de chlorétone était destinée à prévenir de tels accidents.
Les hémorragies intestinales sont dues en général à l’action directe du mélange éthéro-huileux sur le côlon, mélange qu'il n’est pas toujours facile d’évacuer en totalité.
En résumé, les accidents signalés sont nombreux, mais ils : paraissent résulter soit d’un défaut de technique, soit d’une dose trop considérable d'éther injecté, et nous pensons avec M. Savariaud « qu'il semble prouvé jusqu'à nouvel ordre que les doses variant de 100 à 120 cc. d’éther sont inoffensives.