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mais celle qui s'impose, dans la ligature des artères thyroïdiennes, au cours de la maladie de Basedow. Les malades, chez qui le traitement médical n’a pas enrayé le développement du synärome, sont souvent amenés au chirurgien dans un état de semi-cachexie, toujours dans la plus grande faiblesse. Leur cœur est en asystolie plus ou moins prononcée; il serait tout à fait dangereux d’endormir de tels sujets. Or ils supportent admirablement l’anesthésie régionale, mais à une condition cependant, c’est qu'on n'ajoute pas d'adrénaline à la solution (on s’exposerait en effet à de graves troubles cardiaques). L'intervention étant de courte durée, l’anesthésie obtenue est quand même très suffisante.