‹ Contribution à l'étude de L'Anévrisme de la Crosse de l'AorteChapitre 13 sur 24 · DÙ · texte numérisé non relu

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OBservATION IIL En collaboration avec MM. Sénez et Payan, internes des Hôpitaux.

F.., né en Italie, 52 ans, terrassier. Entré à l’hôpital de la Concaption le 25 janvier 1909.

Antécédents héréditaires. — Père mort accidentellement à 67 ans. Mère morte à 63 ans d'affection indéterminée (œdème des membres inférieurs, cardiopathie ?). Une sœur morte en bas-âge ; une autre sœur morte à 25 ans ; un frère mort à 35 ans de tuberculose pulmonaire.

Antécédents personnels. — Typhoide vers l’âge de 18 ans. À 25 ans, blennorragie, À 46 ans, crise de rhumatisme articulaire aigu. Syphilis avérée : accident primaire à 28 ans ; roséole et plaques muqueuses buccales. Paludisme en 1895. Alcoolisme : surtout abus de vin.

Histoire de la maladie. — En février 1908, le malade présente de la dyspnée d’effort à un point tel qu’il este obligé d'interrompre durant quelques jours son travail, vers le milieu du mois de mars 1908. En même temps, apparaissent des douleurs thoraciques vagues, ne gênant pas d’abord la respiration, s’accentuant ensuite dans les fortes

inspirations, et présentant des paroxysmes à la suite d’une fatigue. Le siège de ces douleurs n’est pas constant : tantôt la partie droite du thorax, tantôt l’épaule gauche. Après un 1epos de quelques jours, en mars 1908, le malade reprend son travail jusqu’au 21 janvier 1909. En novembre 1908, le malade présente de l’enrowement de la voix, un médecin consulté pense à de la laryngite aiguë ; mais l’emouement va en augmentant, sans amener toutefois de douleurs du côté du larynx. A l’enrouement succède de la raucité de la voix, et bientôt une aphonie presque complète. Les douleurs et la dyspnée se font

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