‹ Contribution à l'étude de L'Anévrisme de la Crosse de l'AorteChapitre 8 sur 24 · PETITS SIGNES DE L'ANÉVRISME DE LA CROSSE DE L'AORTE · texte numérisé non relu

PETITS SIGNES DE L'ANÉVRISME DE LA CROSSE DE L'AORTE

Par ce terme de « pétits signes de l’Anévrisme de la Crosse de l’Aorte », nous comprenons les nombreux signes épars dans la littérature médicale, que les traités classiques ne mentionnent pas, qui ont tous, d’après leurs auteurs, une réelle valeur. Nous n’avons pas vérifié la présence de ces signes chez nos malades : nous nous sommes contenté de rechercher chez eux les Syinptômes classiques.

William Glascow signale en 1894 Ja présence d’un souffle artériel, synchrone avec la systole cardiaque, perçu à l’auscultation de l’artère brachiale chez six malades atteints d’anévrisme de la crosse de l’aorte, Ce souffle systolique avait déjà été signalé au niveau de l’artère humérale par Skoda qui le considérait comme caractéristique de la régurgitation aortique ; Glascow pense que dans les cas où on peut éliminer l'insuffisance aortique, ce souffle systolique de l’humérale permet de porter le diagnostic d’anévrisme de la crosse de l’aorte.

Drummond appelle l’attention sur un bruit Qu'il a perçu en plaçant un stéthoscope sur le manubrium des malades atteints d’anévrisme de la crosse de l’aorte, qui, après avoir fait une inspiration profonde, laissent échap-

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