‹ Contribution à l'étude de l'anorexie mentaleChapitre 7 sur 22 · NET · texte numérisé non relu

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Puis la vogue de l’hystérie diminue. Sous l’influence de SoLLier, en 1909, à la Société de Neurologie de Bruxelles, de DEJERNIE en 1911 dans « les

manifestations fonctionnelles des psychonévroses », :

de SÉGLAR, de BABINSKkI, enfin, dont l’opinion est for-

mulée dans la thèse de RAIMBAULT, l’anorexie mentale se libère pour une grande part de l’emprise de l’hystérie.

Enfin une troisième période, est celle où l’on distingue la responsabilité des glandes endocrines dans l’apparition de ce syndrome. Déjà en 1895, REcis, au Congrès de Bordeaux, insistait sur l’influence de la puberté et proposait l’appellation « d’anorexie cachectique de la nubilité ». En 1914, Simmonps fixe les traits de la cachexie hypophysaire. A la suite de cette

description, certains auteurs sont frappés par la res-

semblance de cette maladie avec l’anorexie mentale

et proposent de les grouper toutes deux en un unique

syndrome d’origine endocrinienne.

Dernièrement, LOEPER et René FAU défendent l’autonomie de l’anorexie mentale et précisent les nuances cliniques qui permettent de la distinguer de

la maladie de SIMMonps.

Nous rappellerons d’abord la symptomatologie de

la maladie de SImMonps.

C’est une maladie qui se voit habituellement chez

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