‹ Contribution à l'étude de l'aphasie hystériqueChapitre 6 sur 26 · DES · texte numérisé non relu

DES

En 1898. Raymond et Janet, dans leur traité « Névroses etidées fixes », décrivent à côté du mutisme l’'aphasie hystérique et donnentmême les caractères distinctifs des deux affections. L'année suivante, M. le professeur Raymond présente à la Société de neurologie une seconde malade atteinte de surdité verbale hystérique.

Dans sa thèse présentée et soutenue à Paris en 1900, Mile Gita Aron, à quelques observations déjà connues, a]oute quelques cas inédits.

Enltin, en 1901, M. Saupiquel, dans un travail fort bien documenté, rappelle le tableau clinique de Faphasie en l'appuvant sur de typiques observations: il étudie ensuite le mutisme hystérique de Charcot et conelut : « Les cas décrits Jusqu'ici sous le nom de mutisme hystérique ne nous paraissent différer par aucune raison clinique ni pathogénique des cas d'aphasie hystérique el nous semblent au contraire devoir être réunis à ceux-ci dans la même description et sous la même dénomination. »

Depuis, de nombreux cas d'aphasie ont été observés et publiés en France et à l'étranger : en France par Courmont, Raviart et Dubar ; à l'étranger par Olkuszerwski, Sturtzing, Braumvwel, Kerr, Witchell, Makuen, Glorieux, Mos-

cato, Biswanger, ete.

Page 1