‹ Contribution à l'étude de l'aponévrite plantaireChapitre 18 sur 26 · LT · texte numérisé non relu

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Pendant plusieurs semaines, il n’y eut aucun changement du côté des lésions aponévrotiques, sauf que les douleurs disparurent.

Un an plus tard, il ne restait, au niveau de l’aponévrose, qu'un certain degré de tension et d’induration.

OBsERvVATION VIII

(LEDDERHOSE) (1)

Homme de 44 ans. Depuis quatre ans, fracture directe, compliquée, de la jambe droite. Après les premiers essais de marche, environ six mois après l'accident, le malade découvrit, par hasard, une nodosité indolore à la plante du pied ; il ne sait préciser la date où elle disparut. En tout cas, maintenant, l'articulation fondamentale du gros orteil droit est légèrement fléchie ; son articulation métatarso-phalangienne est enradie. L’articulation fondamentale des orteils, du 2° au 5, est un peu en hyperextension : les articulations du milieu et de la fin sont fléchies à angle aigu.

L'extension active des orteils est nulle. L'extension passive est très réduite, et pendant ce mouvement le bord interne de l’aponévrose plantaire se tend comme une corde épaisse et fait saillie, montrant bien par là que la rétraction de l’aponévrose est la cause de la disparition des mouvements des orteils. Il ne reste aucune trace de nodule plantaire.

Au pied gauche, l’aponévrose plantaire ne présente aucune tension, aucun épaississement ; les mouvements des orteils sont normaux.

(1) Lennernoss, loc. cit., p. 697.

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