‹ Contribution à l'étude de l'arrachement accidentel du cuir cheveluChapitre 7 sur 9 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

OBSERVATIONS PREMIÈRE SÉRIE, — Scalp complet.

Osservarion | (résumée).

(Syme, Observations in Clinical Surgery Edinburgh, 1861, p. 179.)

Une jeune fille se présente pour un scalp total produit huit ans avant par la roue d’une machine. La cicatrisation est encore partielle et le sommet du vertex est couvert de bourgeons charnus. La rétraction des tissus a provoqué un tiraillement des bords de la plaie et un ectropion de la paupière droite. Guérison lentement obtenue par des pansements répétés.

OgsservarIoN IT (résumé).

(Stromeyer, Verletzungen und chir. Krankheilen des Kopfes.) Scalp total par une roue en mouvement. La réim-

plantation du lambeau échoue complètement. La cicatrisation met plus de deux ans.

Osservarion III (résumée).

(Vauthier, Journal de Médecine el de Chirurgie pratique, janvier 1867.)

Une jeune fille de treize ans s'étant approchée d'un arbre de couche ressentit une vive douleur.M.Vauthier.

appelé immédiatement, conslala un arrachement des cheveux seuls, sans la moindre plaie sur tout le côté gauche du crâne et s’arrêtant exactement au milieu. Il ne survint aucune complication el, un an après, les cheveux étaient repoussés presque aussi longs que lors de l’accident.

OsservarTION [IV (résumée).

(Netolizky, Wiener med. Wochenschrift, 1871.)

En passant sous une machine, une paysanne se trouva saisie par les cheveux par une roue en mouvement, perdit connaissance et put partir à pied chez elle. La peau était arrachée depuis la base du front, les tempes et les oreilles, jusqu’en un point correspondant à la troisième cervicale. Le périoste était déchiqueté par endroits. Deux ans après, la cicatrisation n'était pas terminée. Elle se compliqua entre temps de l’éliminaüon de deux fragments osseux et d'un érysipèle.

Il persista un ectropion très prononcé de la paupière gauche.

On transplanta des lambeaux cutanés et des greffes prises sur un chien el un jeune chat. Ces deux opératons avec succès.

OnBservatION V (résumée).

(Burdel, Union Médicale, Paris, 1875.) Une jeune ouvrière se fit saisir une natte de che-

veux par un arbre de couche qui, continuant son mouvement, fit tourbillonner la jeune fille, qui fut projetée

DATES à terre, en laissant accrochée à la machine sa chevelure presque entière.

Sur les bords, il existait plusieurs lambeaux au voisinage des tempes et des oreilles, deux lambeaux frontaux, dont le gauche recouvrant l'œil.

Suture des lambeaux, après lavage à l’au alcoolisée, réapphication et sutures de la calotte arrachée.

Pansements au quatrième jour. Mortification de la calotte, que l’on enlève, et sous laquelle apparaissent des bourgeons charnus. Consécutivement suppuration abondante. Trois semaines après l'accident, on essaye sans succès des greffes épidermiques, qui disparaissent en même temps que le tétanos se déclare, et la suppuration devient beaucoup plus abondante. Une deuxième tentative de greffes n'a pas plus de succès.

Avec un lambeau du cuir chevelu, qu'on fait glisser et qu'on applique sur un espace de bourgeons charnus préalablement scarifiés, on réalise ainsi une sorte d’autoplastie qui devient, dans la suite, un point de rayonnement du tissu cicatriciel.

Application de trois autres greffes semblables, gué-

rison.

OBservarion VI (résumée) (Reverdin, Deutsche Zeitschrift für Chirurgie, 1876.)

Une tisseuse, en se baissant, eut les cheveux pris dans un engrenage et fut scalpée. Hémorragie assez intense, mais peu durable; douleur peu vive. La plaie mesure : 35 centimètres, de la racine du nez à la bosse occipilale; 28 centimètres, de l'oreille droite intacte à

l'oreille gauche en partie arrachée : 57 centimètres de circonférence. La cicatrisation avance lentement, en provoquant une rétraction considérable au niveau des paupières. Pansements aux bandelettes de diachylon imbriquées sur toute la plaie. Amélioration.

Première tentative de greffes épidermiques prises sur la malade, surson mari,surun chien etun lapin échoue. Un mois après la première tentative, par deux incisions parallèles, longues de 6 centimètres, on tunellise sur la poitrine d’un jeune chien une sorte de pont cutané, que l’on isole des tissus sous-jacents par une bande de diachylon. Le lambeau ainsi isolé et en pleine granulation est sectionné et transplanté sur la tête de la patiente. Insuccès. Une troisième expérience, faite avec la paroi d’un kyste dermoïde, donne un succès complet.

Quelques semaines après, on prend des greffons de 5 centimètres sur une cuisse d'enfant qui vient d’être amputé. Succès complet. On renvoie la malade de l'hôpital après un traitement de sept mois, compliqué par un érysipèle et des suffusions sanguines dans les oranulations.

tésultat éloigné : guérison. Quelques petites ulcérations se produisent parfois, mais cèdent aux pansements. Les paupières supérieures sont fortement

attirées en haut.

OgservarTion VII (Triponel, Deutsche Zeitschrift für Chirurgie, 1876.)

L'auteur rapporte un cas tout à fait analogue au

LT Et précédent, traité, lui aussi, par les greffes épidermiques qui hâtèrent considérablement la guérison. Il n’en donne pas la description détaillée, qui ressemble, d’ailleurs, point pour point à celle donnée plus haut par

Reverdin.

OgservaTION VIII (résumée).

(Keeling, British med. Journal, 1878.)

Il s’agit d’une jeune femme dont les cheveux ont été pris dans une machine en mouvement, La blessée a été soulevée de terre et le cuir chevelu s’est trouvé complètement arraché. Cet accident est arrivé il y a quatre ans et la plaie n'est pas encore cicatrisée au moment de la publication de l’observation,

OsservaTioN IX (résumée).

(Finnel, New-York medical Journal, 1878.)

Sans grande souffrance, une jeune femme de vingthuit ans eut sa chevelure prise par un volant et arrachée rapidement. La première sensation fut une sensation de froid ; 1l n’y eut ni choc n1 douleurs.

Scalp total, cicatrisation très lente.

OrsErvarion X (résumée).

(Abbe, New-York medical Journal, 1878.)

Cas semblable au précédent, traité en 1874 à l’hôpital Saint-Luc. L'étendue du cuir chevelu enlevé était à peu près la même et l’arrachement avait été produit par un volant. Trois mois après le traumatisme, des

ee granulations s’étendaient sur le crâne dénudé. On remarqua au cours du traitement que les greffes, placées à environ un pouce de la cicatrice marginale, furent les seules qui contractèrent des adhérences. Les greffes étaient des dimensions d’un grain de blé et, durant quatre années que dura la cicatrisation, on en employa environ 12.000.

OgservarTioN XI (résumée).

(Cowell, Lancet, London, 1879.)

La chevelure d’une jeune fille fut saisie par un volant et le cuir chevelu complètement arraché. Les deux oreilles pendaient de chaque côté sur le cou; toute la partie postérieure du cou était mise à nu. Il fallut lier une des artères temporales. La réapplication du cuir chevelu échoue. Surfaces bourgeonnantes se cicatrisant lentement.

OnBservariox XII (résumée).

(Salles, Montpellier Médical, 1879.)

Un arbre de couche accroche une résille, enroule rapidement les cheveux autour de lui et, avant qu'on ait pu dégager la victime, arrache violemment toute la calotte cranienne. Hémorragie abondante. Le périoste adhère à la calotte enlevée et la voûte cranienne se trouve ainsi mise à nu. La réapplication échoué. I] se déclare de l'infection. Vingt jours après l'accident, le crâne offre à l'examen, sur toute sa surface, de petites marbrures rougeâtres et à travers les sutures fronto-pariétales et bi-pariétales sortent des filaments

it

rosés qui saignent au moindre contael. Peu après, quelques dents de ces sutures se détachent en laissant voir des bourgeons charnus venus du tissu spongieux.

Un an après le début, il existe un véritable ulcère atonique de 4 à 5 centimètres carrés, contre lequel on reste impuissant avec les topiques les plus divers et des greffes répétées. L'ulcère se cicatrise, enfin. dixhuit mois après l’accident. La voûte du crâne est recouverte d’un tissu nodulaire d’un blanc mat qui, au début, s’ulcère facilement. Peu à peu les parties voisines de la cicatrice, qui étaient attirées fortement en haut, reprennent leursouplesse et la mâchoire inférieure primitivement limitée dans ses mouvements s’abaisse comme autrefois.

OgservarTioN XIII

(Gussenbauer, Centralbl. für Chirurgie, 1884.)

Scalp total chez une jeune fille. La partie scalpée retirée de la machine est réappliquée et saturée, mais s’éhmine dans la suite au milieu de la suppuration. Application de 340 greffes de Thiersch, dont 270 seulement prennent. Vingt mois après, la cicatrisation n'est point achevée.

OUBsERvarTion XIV (résumée).

(Guermonprez, Pratique chirurgicale des Etablissements industriels, 1885 |

Une jeune fille prenait plaisir à présenter sa chevelure à un peigne de filature ; elle fut subitement sur-

prise, perdit une grande partie du cuir chevelu et ne parvint à guérir qu'après de longs mais.

OBsERvATION XV (résumée).

(Socin, Jahresbericht ü ber die chirurgische Abtheilung des Spitals zu Basel, 1890.)

Scalp total chez une ouvrière. Première tentative de greffes, selon la méthode Thiersech-Reverdin, échoue complètement. Deuxième tentative après désinfection de la plaie et abrasion des bourgeons charnus à la curette : réussite. Pendant un an, on pratique sept séances de greffes : guérison.

Ogservariox XVI (résumée).

(Sick, Münchener med. Wochenschr., 1892.)

Une fillette de dix ans fut entièrement scalpée. Première application de greffes prélevées sur deux hommes bien portants : insuccès. Deuxième tentative, avec greffes prises sur la sœur de la blessée, avec succès.

Pas d'ectropion

Ogservariox XVII (résumée).

(Gerck, Beitraege zür klinischen Chirurgie, 1892.)

Une jeune fille de vingt-trois ans présente un scalp complet, sa chevelure ayant été complètement arrachée par un arbre de transmission. Large plaie, recouverte de granulations abondantes et du meilleur aspect. Six semaines après l’accident, on avive les granulations el on applique des greffes de Thiersch : succès. Entre

on —

temps, accouchement normal. Guérison sans complications. La blessée n’accuse dans la suite aucune gêne, aucune sensation pénible.

OBservarTION XVIII (résumée).

(Riegner, Centralblatt für Chirurgie, 1893.)

Scalp total chez une jeune fille de seize ans. Quelques jours après l'accident on applique, après désinfection soigneuse sur la plaie cranienne, des bandelettes épidermiques, selon la méthode Thiersch. Guérison.

OsservarioN XIX (résumée).

(Altermatt, Beiträge zür klinischen Chirurgie, 1897.)

En lissant sa chevelure, une jeune fille de vingt-deux ans se fit saisir les cheveux par un axe de transmission. Après nettoyage, réapplication de la partie scalpée. Pendant quelques jours, la température atteint 39 degrés et la calotte tombe nécrosée, laissant à nu une large plaie bourgeonnante.

Un mois après l’accident, application de lanières épidermiques, longues de 15 à 20 centimètres et larges de 3 centimètres : succès. Guérison lente sans incident ni complications.

OBSERVATION, XX (résumée).

(Derville, thèse Parizot, Paris, 1898.) Arrachement du euir chevelu chez une jeune fille

de quinze ans, avec élimination de séquestres. La cicatrisation dure un an.

ES LE Osservarion XXI (résumée).

(Guermonprez et Parizot, 1898.)

Pour lisser sa chevelure, une jeune ouvrière de vingt et un ans lance ses cheveux en avant, lorsque ceux-ci s’enroulent sur le cylindre d'une machine placée devant et tournant à 5oo tours à la minute. La blessée n'éprouve aucune sensalion de douleur ; on arrête la machine, on trouve la jeune fille fixée par les cheveux à la portion du cylindre, qui est à 1 m. 50 au-dessus du sol. Après libération, on constate un arrachement complet du cuir chevelu. Pas d'hémorragie. Suppuration abondante. Le tissu cicatriciel exerce une rétraction considérable avec ectropion. Cicatrisation se fail lentement.

OgssErvarTion XXII (résumée).

(Wyart, thèse Lyon, 1898.)

Une jeune femme se fait saisir sa chevelure par un arbre de couche en rotation et résiste en s’arc-boutant sur les poignets. Elle ne s’aperçut que sa chevelure avait été enlevée et arrachée que lorsque le mécanicien eut arrêté la machine. Douleur peu vive, hémorragie assez abondante; par la suite, suppuration abondante.

Osservarion XXIITI (résumée).

(Gross, Pathologie el Clinique chirurgicale.)

ÆEn tombant du haut d’un escalier, une femme de soixante ans accroche ses cheveux à la serrure d’une porte du rez-de-chaussée. Projetée à 2 mètres de là,

RE l’accidentée laisse sa chevelure accrochée à la porte.

Vaste plaie qui met cinq mois à se cicatriser.

OpservatioN XXIV (résumée).

(Franchomme, thèse Bureau, Paris, 1900.)

En se coiffant auprès de son métier, une jeune fille se fait enlever par les rouleaux d’une machine la plus grande partie de sa chevelure. Douleur peu vive, hémorragie peu abondante. La calotte scalpée est remise en place et fixée par des sutures au crin de Florence. A près quelques jours de suppuration et de fièvre élevée on est obligé d'enlever la calotte en train de se sphacéler. Pansements consécutifs à l'onguent styrax. Elimination de deux petits séquestres osseux. Greffes de Thiersch, avec pansement au sérum physiologique. Insuccès. Un mois après nouvelles greffes : quelques-unes prennent mais se rétractent considérablement. La guérison met un an el demi environ. Plus tard l’état local est parfait, mais la jeune fille se plaint de maux de têle assez fréquents.

Orservarion XXV (résumée).

(Downs, London medical Gazette, 1854.)

Scalp chez une jeune fille de dix-sept ans par une machine en mouvement. Cicatrisation suit un cours régulier. Entre temps, érysipèle qui guérit. Au septième mois la malade meurt d'infection.

OBsERvATION XX VI (résumée).

(Jacquet, Annales de la Chirurgie française, 1842.)

Une jeune fille de vingt-cinq ans se fait accrocher les cheveux par un cylindre et s’arc-boute pour résister. Scalp total. Par la suite, suppuration abondante avec exfoliation de la table externe des os du crâne. Elle meurt d'infection un an après son accident.

OUgBservaTION XAVII (résumée).

(Gussenbauer, Centralblatt für Chirurgie, 1884.)

Scalp complet chez une jeune fille de seize ans. Cicatrisation lente. La plaie se couvre de fausses membranes, des symptômes de méningite apparaissent el la mort survient onze mois après l'accident.

OgservarioN XXVIIT (résumée).

(Durand et Wyart, thèse Wyart, Lyon, 1898.)

Arrachement lotal du cuir chevelu chez une jeune {isseuse sans grande douleur et avec une hémorragie peu abondante. Deux ans après l’accident il persistait une large plaie sans tendance à la cicatrisation qui avait amené la production d’un ectropion double. Greffes épidermiques. Après suture des paupières, on tente leur restauration avec succès, cependant, que

la plaie se cicatrise régulièrement.

+ HAE Ogservarion XXIX (résumée).

(Franchomme et Parizot, thèse Parizot, 1890.)

En passant sous une machine à coudre une fillette de treize ans, se fait enlever la totalité du cuir chevelu. Cicatrisation lente, pansements à l’onguent styrax. Greffes de Thiersch, vingt mois après l'accident, avec succès. Par la suite, après cicatrisation complète, 1l se produit des destructions partielles et répétées.

OBservarTion XXX (résumée).

(Malherbe, Bulletin Médical, décembre 1898.)

Une femme de vingt-cinq ans se fait entièrement scalper par un arbre de couche. On réapplique le cuir chevelu après désinfection minulieuse et drainage à travers le lambeau qui est suturé tout autour. Ce dernier s’élimine lentement et la cicatrisation se fait

par bourgeonnements.

Osservarion XXXI résumée).

(Donnez, Bulletin de la Société Médicale de Charleroi, 1891.)

Une jeune fille ouvrière dans une verrerie fut projetée autour d’un arbre de rotation d’une machine à polir et saisie par sa tresse longue de 62 centimètres. Elle résista autant qu'elle le put mais laissa finalement tout son cuir chevelu, sans grande hémorragie et sans grande douleur. Pansements antiseptiques, cicatrisation lente. Entre temps, il y eut des douleurs de tête considérables et de l’agitation générale avec

or

contractures douloureuses dansles membres supérieurs el inférieurs.

OsservarioN XXXIT (résumée).

(In thèse Fouchard, Paris, 1902.)

En rejetant ses cheveux en arrière, pour les tordre en chignon, une jeune fille de dix-neuf ans se les fit prendre autour d’un axe de transmission. La violence fut telle que l’ouvrière fut complètement scalpée, depuis les sourcils jusqu’à la nuque. Pansements quoüdiens à cause de l’abondante suppuration. Ensuite pansements à l’onguent styrax. Sous l'influence d’un écoulement purulent formé d’un mélange de sécrétions organiques et d’onguent siyrax liquéfié, des érosions destructives se manifestent sous l’aspect d’une bande ulcérée au-dessus d’une zone cicatrisée. On décide d'appliquer des greffes dermo-épidermiques. Les deux tiers réussissent. Par la suite la cicatrisation se fait sans incident.

Osservarion XXXIII (résumée).

(Bulletin de la Société de Chirurgie de Paris, janvier 1912.)

En se penchant en avant, une jeune fille se laisse prendre les cheveux autour d'un tourillon et le cuir chevelu est enlevé en totalité. Hémorragie abondante. Lavages au permanganate. Pansements à la vaseline. La cicatrisation se fait assez vite sans qu’on ait recours à des greffes épidermiques.

OgservarTion XXXIV (résumée) ;

(Le Dentu, Bulletin de la Société de Chirurgie de Paris,

janvier 1912.)

Un Chinois employé à la machinérie d’un bateau néglige d'enrouler sa queue. Celle-ci est saisie par une des pièces de la machinene et le malheureux est

scalpé.

OBsERVATION XXXV (résumée).

(Paul Thiéry, Bulletin de la Société de Chirurgie de Paris,

Janvier 1912.)

A la suite d'une dégénérescence épithéliale d'une loupe du cuir chevelu, on décide l’ablation chirurgicale de tout le cuir chevelu. Grâce à des soins assidus et à l'emploi de l’emplàtre de Vigo, on oblent en quatre mois une cicatrisation complète.

OBsERvATION XXXVI (résumée).

(Paul Thiéry, Bullelin de la Société de Clururgie de Paris, janvier 1912.)

Une jeune Anglaise se faisait élever en ballon suspendue par les cheveux à un trapèze placé au-dessous de l’aérostat, sans que le cuir chevelu eût jamais cédé. Un jour à Barcelone, les cheveux se rompirent, elle fut précipitée de très haut et se rompit les deux fémurs. Elle mourut dans la suite de complications rénales, souffrant énormément de ces scalps.

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