‹ Contribution à l'étude de l'assise myo-épithéliale dans certains épithéliomes du seinChapitre 18 sur 26 · LÉGER · texte numérisé non relu

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alors apparent, par contre à la fin de la grossesse, les cellules de l’assise externe sont discontinues, mais on ne les a jamais vues se transformer en éléments musculaires. STrTicKER chez la vache retrouve ie « halo >» de LAUGER.

En 1906, MARTIN affirme que les glandes mammaires sont partout munies de cellules myo-épithtliales, c’est-à-dire de fibres lisses comme en possèdent les glandes sudoripares.

En 1907, BENDA avec BERTKAU a pu colorer des tibrilles dans les cellules myo-épithéliales et BERTKAU conclut qu’il existe entre la membrane propre et l’épithélium des tubuli ou acini mammaires de véritables muscles lisses.

IT. Que deviennent ces cellules myo-épithéliales dans les tumeurs du sein ?

Nous verrons avec les auteurs que, elles ont soulevé de nombreux problèmes : elles jouent un certain rôle et prennent quelque importance dans les tumeurs bénignes (maladie de Reclus, adénome), par contre les tumeurs malignes sont presque toujours issues de l’assise interne des acini.

On avait remarqué dans certains cas de dégénérescence de la maladie de Reclus des épithéliomas diffus à éléments fusiformes, retrouvés par SEMB et de MorPurGO plus tard.

LETULLE en décrivant les kystes idrosadénoïdes dit que dans les formes les plus typiques de cette lésion si curieuse, les cellules myo-épithéliales offrent pour

leur part un état hypertrophique et d’ordinaire aussi une hyperplasie qui rappellent d’une manière saisissante la disposition structurale de certains kystes manifestement sudoripares, compliqués ou non d’évolution œdémateuse.

La même année, RETTERER et LELIÈVRE constatent dans l’étude d’un cysto-adéno-sarcome que la membrane propre ou basilaire est constituée non seulement par des lamelles chromophiles ou élastiques mais par des cellules dont le corps cellulaire a subi sur sa plus grande étendue, la modification chromophile et élastique.

En 1921, Masson à son tour décrit la réaction adénomateuse des acini glandulaires du sein et il constate que les cavités tubuleuses sont bordées par des cellules ambiguës, plates, acidophiles à la fois épithéliales et myoïdes, en liaison étroite avec les cellues musculaires perdues dans le tissu conjonctif. Ces mêmes cellules myo-épithéliales peuvent former autour des acini, des manchons et des formations tourbillonnantes d’aspect très particulier.

La même année, DURANTE et ROULLAND présentent à la Société de Gynécologie un cas d’adénome typique de la couche interne cœxistant avec un épithélioma atypique de la couche externe.

Dans certains acini, le revêtement épithélial est représenté par une seule couche de cellules qui ne reposent sur aucune basale mais sont séparées du tissu conjonctif par des corps arrondis disposés côte à côte tout autour de l’acinus. Ces corps sont constitués par

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