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osseuses sous-jacentes, fréquemment associées et si multiples, si complexes, si irrégulières, si variables que l’on n’observe peut-être pas deux cas identiques ? Par compression des bourgeons primitifs, répondront certains. Ce peut être vrai dans quelques cas et nous
verrons plus loin qu’à notre avis l'hypothèse la plus
vraisemblable pour expliquer à la fois des altérations osseuses et musculaires importantes est d'admettre l’existence de troubles concomitants dans l’ébauche squelettique et dans l’ébauche musculaire. Mais pourquoi compression? Par quoi? La preuve? Rien ne permet de la faire intervenir dans l'immense majorité des Cas. Bien mieux, faute de trace évidente, de séquelle indélébile, tout permet de la révoquer en doute.
CHARRON, dans son observation, s'appuyant sur l’existence de cicatrice chez son sujet, parle d’énucléation de l’humérus par processus inflammatoire intra-utérin, parle d’abcédation. Hypothèse combien fantaisiste ! Pourquoi alors ne retrouve-t-on rien de l’os énucléé dans les cas analogues ?
On pourrait à la rigueur expliquer par ce processus de compression, quelle qu’elle soit, une hypoplasie osseuse, à condition qu’elle ne commence qu’au-dessous de la compression, mais comment faire-admettre que des altérations sus-jacentes à la striction cicatricielle puissent tenir à cette cause ?
Or c’est ce qui a lieu précisément dans l’observation IT. CHARRON nous dit lui-même que la clavicule droite mesure 10 centimètres au lieu de 12 du côté opposé, que la longueur verticale de l'omoplate droite est de