‹ Contribution à l'étude de l'ÉctromélieChapitre 14 sur 23 · SAT · texte numérisé non relu

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8 centimètres au lieu de 11 à gauche et que l'angle inférieur de l’omoplate descend plus bas à gauche qu’à droite. La cicatrice rend-elle compte par son siège sousacromial d’une hypoplasie qui intéresse toute la ceinture scapulaire ? La question est jugée !

Elle l’est définitivement quand on tient compte de ce fait que M. Hove£ACQUE n’a jamais observé de cicatrice sur plus de 240 souris ectromèles minutieusement observées par lui |

C’est à GEOFFROY SAINT-HILAIRE que remonte le rôle attribué aux adhérences et aux brides, à DAREsTE celui dévolu à la compression amniotique.

Les travaux de RaBaup et de ses élèves ont pourtant bien montré : 1° que les déformations ainsi provoquées n’ont pas le caractère de régularité et de symétrie qui est le propre des variations évolutives des anomalies ; 2° que la bride ne peut agir que sur un organe déjà bien formé et isolé, sectionnant cet organe et laissant une cicatrice toujours bien visible ; 3° que la compression amniotique ne peut être qu'un agent de déformation et non de variation tératologique ; 4° que dans certains cas la poche amniotique ne se forme qu'après l’apparition de l’anomalie ; 5° qu’il ne faut pas se baser sur l’aspect extérieur d’un embryon qui à la suite de compression peut simuler un type tératologique sahs le posséder.

Cherchant toujours à faire intervenir la compression, on a invoqué le rôle de certaines sclérodermies localisées comparables à l’airhum ou amputation spontanée

des orteils.

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