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Or, corrélativement à ce dernier phénomène, le feuillet vasculaire se développe :

I) S'il s'accroît en épaisseur avec une vitesse égale à celle de l'augmentation de la distance qui sépare en ce point l’endoderme de la somatopleure, il s’en suivra que /à la lame mésodermique splanchnopleurale ne s’éloignera pas de la somatopleure : autrement dit, le cœlome n'apparaîtra pas : mais il persistera, en cet endroit, du mésoderme non clivé, sous forme de cordons transversaux, et le feuillet vasculaire aura exactement joué le rôle de la branche mobile de l’étau, serrée dès le début.

IT) Mais, si, par contre, ces vitesses d’accroissement (celle du feuillet vasculaire — et celle du déplacement de l’endoderme) sont inégales et que l'inégalité soit en faveur de l’écartement endodermique, la lame splanchnopleurale, non maintenue, perdra sa connexion avec la somatopleure, et l’on verra le cœlome apparaître en ce point, (comme il est apparu tout autour de lui), et réunir par un défilé plus ow moins resserré les régions de la cavité générale du corps placées de part et d'autre.

À) Cette seconde hypothèse est précisément celle qui est réalisée dans tout le territoire de la cavité pariétale proprement dite et dans la partie crâniale des canaux communicants où l’on constate la disparition progressive de toute connexion entre les deux lames mésodermiques, bien que les veines omphalomésentériques aient acquis un assez grand diamètre, et se soient transformées en cœurs : droit et gauche (1).

B) Mais à l'extrémité caudale des canaux communicants, il n’en est plus de même; c’est la première hypothèse qui est réalisée : des connexions persistent sous forme de deux cordons transversaux situés sur le trajet des veines omphalomésentériques. L’affirmation d’'Uskow est formelle et ces cor-

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