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ment des tissus, la paroi ventrale à la paroi dorsale, c’està-dire la splanchnopleure à la somatopleure, et lorsque le sillon limitant s’est creusé dans sa région, il réunit le tube digestif à la paroi latérale (qui est simplement une partie de la paroi dorsale retroussée, comme je l’ai dit). Par conséquent, à ce moment, le pont d’accolement a pour points d'attache : d’une part, la splanchnopleure — de l’autre, la somatopleure.
Mais His déclare que les parois latérales de la cavité pariétale sont recouvertes par l’endoderme et par suite sont de nature splanchnopleurales, si bien que : dit:l, la méme lame mésodermique entoure le tube digestif, forme la lame précardiale et constitue encore les parois latérales. Comme le Septum Transversum, toujours d’après son affirmation, « unit le tube digestif à la lame précardiale et aux parois latérales », ses points d'attache font donc partie de la même lame splanchnopleurale, contrairement à ce qui existe pour les ponts d’accolement. Et c’est pourquoi Uskow les distrait du Septum Transversum et oppose même ces deux formations l’une. à l’autre. C’est alors qu’il recherche quelle est la lame mésodermique qui, malgré l'existence de parois latérales somatopleurales (comme il les décrit), possède cependant des points d'attache uniquement splanchnopleuraux. Ainsi dirigées, ses recherches ne pouvaient lui permettre de conclure autrement qu'il l’a fait, c’est-à-dire : le Septum Transversum est la lame de mésoderme qui, à neuf jours, revêt l’ombilic intestinal et par suite est entièrement splanchnopleurale.
Cependant, si cette lame est purement splanchnopleurale, elle est incapable, naturellement, de conduire les vaisseaux de la somatopleure jusqu'à la splanchnopleure, où se trouve le cœur. Ce rôle, affirme Uskow, est dévolu aux ponts d’accolement dont His ne parle pas. Force est donc à ces vaisseaux somatopleuraux de suivre une autre voie, et la seule possible est l'union « directe » de la splanchnopleure et de la somatopleure, c’est-à-dire la paroi latérale de la cavité parié-
tale qui est « contournée par eux ». « Pour lui (His) le canal de Cuvier, commençant sur le côté dorsal, doit, pour arriver à la veine omphalomésentérique, qui est située dans la paroi ventrale du cœlome, décrire une courbe autour de l’arête latérale du cœlome.…. Ce n’est qu’alors que se produit la fusion des lumières » (Uskow). Cependant Renson, déjà avant His, avait décrit et dessiné un pont mésodermique, traversant directement le cœlome et portant les vaisseaux somatopleuraux, et Uskow reproduit précisément cette figure. Examiner le schéma ci-joint XVI, représentant la splanchnopleure formant la paroi latérale du cœlome, comme His le décrit.
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