‹ Contribution à l'étude de l'embryologie du diaphragmeChapitre 70 sur 77 · Voir fig. E — Lppr · texte numérisé non relu

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dû, selon lui, aussi à un accolement secondaire dont le facteur principal serait de même, le déplacement des canaux de Cuvier. Comme preuve, il donne les figures de son embryon

Fig. G (Rogie)

Vjd = Veine jugulaire droite, Vjg — Veine jugulaire gauche. V card = Veine cardinale. (Le trait qui l’indique va, en réalité jusqu'à la saillie marquant le vaisseau à direction caudale ; mais la teinte de la figure ne permet pas de saisir ce détail). Œ — Œsophage. Pm — Poumon, Lppr = Lame on membrane pleuro-péricardique. Ao = Aorte,

R (5mm) dans lequel la communication pleuro-péricardique existe encore et s'étend du bord du maxiliaire inférieur jusqu'à l’union du tiers supérieur du larynx avec ses deux tiers inférieurs — et il les compare aux figures de son embryon S (12mm 12) où l’on voit, en effet, la séparation complètement effectuée entre la cavité péricardique et le cœlome pleural.

Uskow (1883) dit que la membrane pleuro-pericardiaca n’est autre que la partie la plus superficielle de la Massa transversa: les canaux de Cuvier soulèvent cette membrane dans leur ascension vers le crâne, et la partie qui est ainsi redressée et sépare la cavité péricardique des cavités pleurales devient la membrana pleuro-pericardiaca Il, la membrana pleuro-pericardiaca I étant la lame conjonctive qui tapisse le fond de la Bursa Parietalis et est restée adhérente à la Massa Transversa. Entre ces deux membranes il y a continuité absolue et leur limite commune est due simplement à un changement de direction et de rapports. De la membrana pleuro-pericardiaca II partent quatre membres ou piliers (1); deux ventraux : les piliers ventraux ou diaphragme dorsal if, et deux dorsaux ou diaphragme dorsal Il; et la partie du cœlome délimitée par la membrana pleuro-pericardiaca IT et les piliers, dirigés caudalement, représente le début des cavités pleurales qui ont chacune la forme « d’un tronc de quille ». L’occlusion complète de l'orifice pleuro-péricardique aurait lieu finalement par « un épaississement simultané de la Massa longitudinalis, c’est-à-dire du mésocarde postérieur » et aussi « par une multiplication cellulaire dans le tissu de la couche la plus antérieure (crâniale) de la Massa Transversa » (Us- Kow).

Brachet (1897) décrit ce processus avec détail et ne le représente terminé que sur un embryon de lapin de 12mm. C’est pourquoi Rouvière (1904) l’a vu inachevé à 14 jours et 1 heure (lapin) et de même Piper sur l’embryon humain mesu-

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