Voir fig. G
ro-péricardique (de Brachet), laquelle naturellement est paire. — La communication pleuro-péritonéale, également paire, porte le nom de: orifice pleuro-péritonéal (Brachet, Rouvière).
Or ces orifices vont se rétrécir progressivement et isoler ainsi chacune des cavités qu'ils mettaient en communication : l’iter venosum est obturé chez l’homme sur l’embryon S de His (12mm12), chez le lapin quand il a 12mm (Brachet). L’orifice pleuro-péritonéal, surtout important pour la question qui nous occupe, est fermé sur l'embryon H du lapin, mesurant 23mm (Brachet).
Cependant, suivant Brachet, un facteur important de ce processus d’occlusion est le développement du foie qui envahit toutes ces membranes cloisonnantes, et par suite les élargit à la façon « d’un coin ». La partie de la membrane pleuro-péricardique envahie par le foie constitue-la membrane pleuro-péricardique provisoire, car à ce moment elle ne sépare plus le péricarde des cavités pleurales; celle qui n’est pas envahie par les travées hépatiques reste la membrane pleuro-péricardique définitive (1). La limite entre ces deux membranes est donc variable dans le cours du développement et se déplace vers le crâne.
D'autre part, la disposition même des membranes pleuropéritonéales, s’insérant sur la face dorsale de la membrane pleuro-péricardique, subdivise celle-ci en trois régions: l’une médiane, qui reste la membrane pleuro-péricardique — et deux latérales; ces dernières ne sont plus, à proprement parler, pleuro-péricardiques, maïs péritonéo-péricardiques : en effet, les parties du cœlome qui sont limitées par les faces externes des membranes pleuro-péritonéales sont non des régions pleurales, mais péritonéales : elles constituent ce que Brachet appelle les Recessus antéro-latéraux de la cavité péritonéale. Ceuxci sont limités par les membranes pleuro-péritonéales, par