Voir fig. G
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les membranes péritonéo-péricardiques et les parois du corps (1). Les recessus antéro-latéraux s’accroissent dans la direction ventrale, c’est-à-dire que la membrane pleuro-péricardique se recourbe ventralement et se creuse en gouttière ; ils enveloppent donc le péricarde par un mouvement tournant. C’est ce que l’on constate chez les embryons de lapin F et G (8 et 12mm, Brachet), finalement ils arrivent à la paroi ventrale sur laquelle s’insère alors la membrane pleuropéritonéale dont l'insertion externe s’est déplacée corrélativement. (2) (embryon H, 23mm, Brachet). Les cavités pleurales elles-mêmes ont subi un mouvement semblable, et, pour arriver à leurs rapports constatés chez l’adulte, elles ont dû embrasser latéralement le péricarde et gagner sa face ventrale; puis elles s’élargissent et diminuent l'inclinaison des membranes pleuro-péritonéales; elles repoussent même caudalement leur insertion latérale (8). On a alors à peu près l’aspect constaté chez l'adulte, sauf les proportions (embryon de 26mm, Uskow).
Uskow et Ravn croient que cet envahissement pleural est dû au clivage des parois (comme le représente la fig. H), mais Uskow ne pense pas que les poumons aient une influence sur lui, car le poumon n'est pas en contact avec les parois pleurales, il en est séparé par du liquide et son influence ne pourrait être qu'indirecte, en déterminant une augmentation de pression dans ce liquide (4).
Mais, si la plus grande partie des cavités pleurales et même péritonéale est due à un clivage secondaire de la paroi du corps, toutes les cloisons décrites ci-dessus n’entrent guère que dans la constitution de la partie centrale du diaphragme, du centrum lendineum. Les raisons invoquées sont : 1° la
1. Voir fig. E et F, la partie du cœlome coupée par les traits Lppt. 2, Voir fig. H et J. |