TUBERCULOSE OSSEUSE ET GANGLIONNAIRE
M. le D' Hamonic a obtenu, dans sa clinique, avec l'électrargol, des « résultats inattendus ».
Enfin, nous dirons, pour être complet, que, dans les maladies de la nutrition, les résultats de la médication colloïdale ont été assez concluants.
Les recherches récentes du professeur Ascoli et de M. Izar, sur l'élimination azotée après la médication colloïdale, ont mis en évidence l'action extrêmement importante de celle-ci sur la nutrition.
M. Iscovesco l’a essayée dans deux cas de diabète sucré. € Dans l’un de ces cas, dit-il, j'ai employé l’Ag. colloïdal per os, à la dose de 3 gr. par jour : le sucre est tombé de 269 gr. par jour, à 150 gr. Il s'agissait d'une malade, diabétique depuis 5 ans, âgée de 52 ans, et qui était partie de 395 gr. de sucre en 5 litres, pour arriver, grâce à un régime approprié, à 269 gr. en 4 litres.
« Elle était dans cet état stationnaire depuis plusieurs mois, malgré le régime, lorsque nous eûmes l’idée — la malade étant très fatiguée par ce régime — de lui permettre de s’en relâcher en lui donnant, en même temps, de l’Ag. colloïdal.
« Enfin, dans un autre cas de diabète, le résultat fut aussi très net : le sucre tomba, avec un régime atténué, de 120 gr. à 30 gr. par jour. »
Le professeur Robin rapporte l'observation d'une malade chez laquelle la médication colloïdale fit baisser la moyenne du sucre de 50 gr. 35 à 19 gr. 67, avec un régime alimentaire normal. Sitôt la malade soumise au régime des diabétiques, le sucre s’abaissa encore plus, pour disparaître 13 jours après.