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tieuse peut donner des foyers de péritonite partielle et que c’est celui qui se localise au niveau de l’appendice qui crée l'affection dont nous nous occupons.
Or, nous ne serions pas éloigné d’admettre une telle explication. Combien de fois ne voit-on pas au cours d’autopsie, semées en différents points, tant du péritoine viscéral que du péritoine pariétal des plaques blanches nacrées, véritables cicatrices au moment où on les
observe? Que savons-nous de la symptomatologie de ces
foyers indéniables de péritonite ? Rien sans doute, mais peut-être ne sont-ils que les vestiges de ces poussées douloureuses abdominales qui se perdent dans un cortège symptomatique flou, qualifiés de diverses façons et n’étant même pas interprétés par le médecin au cours de maladies infectieuses multiples. Quand ce foyer de péritonite apparaît, provoque une douleur vague et disparaît pour laisser la plaque cicatricielle que nous retrouvons sur la table d’amphithéâtre, nous ne jui attribuons aucune localisation, aucune signification clinique précise. Mais quand cette même poussée péritonitique dans le cours ou à la suite d’une maladie infectieuse, se fixe sur un organe comme l’appendice, nous avons appris par la suite des observations, par les travaux successifs des médecins et des chirurgiens à la localiser à son véritable niveau.
À partir de ce moment elle reste l’épine douloureuse, le lieu d’appel par excellence, peut être par la persistance d’une vascularisation anormale et exagérée, de tous les incendies qui peuvent s’allumer en un point quelconque, à l’occasion de n'importe quelle maladie infectieuse, dans la cavité péritonéale.
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