‹ Contribution à l'étude de l'étiologie générale de la diphtérieChapitre 12 sur 25 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

Nous avons passé en revue la symptomatologie générale de la diphtérie humaine et aviaire, l’anatomie pathologique des deux affections et l'étude bactériologique des deux micro-organismes, sans trouver nulle part un abîme infranchissable entre les deux maladies.

Arrivons maintenant à la question de faits, aussi bien M. Longuët et beaucoup d’autres auteurs veulent-ils que la transmission de la diphtérie de l’animal à l’homme et de l’homme à l'animal, soit jugée avant tout par des faits. La question doit être résolue non pas seulement d’après les expériences de laboratoire et les données de la bactériologie, il faut tenir compte des expériences tout aussi concluantes de la pratique journalière.

Teissier, dans ses Recherches sur l'étiologie de la diph térie, recommande d'étudier d’une façon toute particulière le développement de cette maladie dans les campagnes isolées, là principalement où elle n’a jamais fait son apparition et où toute contagion directe, c’est-à-dire d'homme à homme, peut être franchement écartée.

Il lui arriva ainsi, plusieurs fois en peu de temps, de retourner ce contact intime entre l'enfant contaminé et

les agents qu’il incriminait.

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