‹ Contribution à l'étude de l'étiologie générale de la diphtérieChapitre 14 sur 25 · ÉPIDÉMIES · texte numérisé non relu

ÉPIDÉMIES

Manziès rapporte l'observation suivante faite en ltalie. Elle présente un intérêt tout particulier en ce qu’elle tend à démontrer la transmission de la diphtérie par les déjections des oiseaux.

On sait, du reste, que les fausses membranes envahissent chez les oiseaux, non seulement le bec, la trachée et les poumons, mais elles se propagent avec une extrême rapidité jusque dans l'estomac et les intestins. L’infection diphtérique rapportée par Manziès, ressemble donc, en tous points, à l'infection typhique par les eaux contaminées, souillées par les déjections de malades atteints de la fièvre typhoïde. Pour bien saisir le mécanisme d’après lequel se sont faites ces infections par déjections des oiseaux, il faut tout d’abord se rappeler les usages et les habitations sous le climat chaud de l'Italie méridionale.

Les toits sont plats et sur ces sortes de plates-formes, on élève comme dans une basse-cour, des poules, des

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