‹ Contribution À L'Étude De L'Étranglement Interne D'Une Anse Grêle A travers Le Grand EpiploonChapitre 23 sur 25 · II. — De quelle occlusion s'agit-il · texte numérisé non relu

II. — De quelle occlusion s'agit-il

L'aspect de l’abdomen, les signes fonctionnels et généraux et l'examen radiologique permettent d’éliminer tout obstacle siégeant sur le gros intestin. Il s’agit donc d’une occlusion du grêle. /

a) Les orifices herniaires seront explorés métho-

diquement afin de ne pas méconnaître une hernie étran-

glée toujours possible,

b) On éliminera ensuite les occlusions post-opératoires tardives (observation V), sans oublier de rechercher les cicatrices profondes après interventions vaginales chez la femme (césarienne).

Reste ensuite à envisager la possibilité d’une affection propre au grêle lui-même

a) volvulus : siégeant rarement sur le grêle, donnant une distension abdominale considérable et un épanchement abdominal important, ainsi que des vomissements fécaloïdes fréquents;

b) ileus biliaire — caractérisé par ses antécédents — crises de coliques hépatiques avec ictère, son évolution par crises, enfin ses signes radiologiques, le calcul pouvant être visible à la radio;

c) invagination — apanage de l’enfance, s’accompagnant de meloenas;

d) hernies internes — ayant éliminé toutes les affections précédentes, nous n’aurons plus en cause que les hernies internes : dans l’hiatus de Winslow, transmésocoliques ou trans-épiploïques. Elles sont pratiquement impossibles à différencier les unes des autres, si ce n’est au cours de l'intervention.

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