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dont quelques-unes étaient dures, épaissies : quelques-unes; infiltrées de cartilage, paraissaient destinées à. former : de nouveaux corps étrangers artiéulaires. De plus, les ligaments externes étaient tranchés ; enfin, la tuméfaction postérieure n’en persistait, pas moins. Pour toutes ces raisons, il sembla que l'opération radicale devait être poursuivie, le sacritice de l astragale né ANR pas d’ailleurs les fonctions du pied. À
La constatation des corps étrangers, à la partie postérieure de
Varticulation, donna raison à cette intervention en apparence si
* radicale.
‘Il est certain que Pesironhien de l’astragale ne peut devenir une méthode de choix pour le traitement des corps étrangers de l’arliculation tibio-tarsienne ; çar, à supposer que l'on ait porté le diag-
- nôstie de: corps:étranger de l'articulation et qu’on en aït reconnu
le ‘siège, on se contenterait, d’une simple arthrotomie suivie de l’ablation des corps étrangers, opération facile, bénigne, efficace ; et l’on ne ferait, de parti-pris, l'ablation de l’astragale que si l’on pouvait affirmer l'existence de corps étrangers à la partie poslérieure de l'articulation. En effet, l'extirpation de ces corps étran-
‘gers par.une incision, postérieure est peut-être aussi pénible que
- l’extirpation de l’astragale lui-même.
Dans le cas que noùs venons de présenter, l'extirpation de l’astragale esi donc justifié, tout en restant une méthode d'exception. ,. L'opéré a été revu au commencement de ce mois, il est toujours dans d’excellentes'conditions et a repris son travail.