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vénériens, les brûlures (pointes de feu le long de la colonne vertébrale) (Fleischer),et quelquefois les contrariétés, la frayeur.
Comment donc agit le froid pour déterminer l'accès
hémoglobinurique ? Les opinions des auteurs peuvent se
ranger en deux groupes : ceux qui donnent au froid une action directe,et ceux qui admettent seulement l'influence du refroidissement agissant en général par action reflexe. Parmi les premiers, il faut citer Rodet(de Lyon), Lichtheim, Murri et Lépine.
Pour Rodet, il y aurait, sous l'influence du froid, resserrement des capillaires cutanés, et tassement des globules qui se décomposent,
Lichtheim rapporte tous les symptômes observés, à l’'hémoglobinhémie, sans pouvoir expliquer pourquoi les globules se dissolvent, ni comment agit le froid. Mais une fois admise, cette dissolution de l’hémoglobine, il fait découler tous les symptômes de l'action de cette substance circulant dans le sang ; en effet, ces symptômes sont identiques à ceux observés après la transfusion du sang d'agneau chez l'homme. On a alors presque immédiatement, un frisson suivi d'élévation de température, puis défervescence marquée par d’abondantes sueurs, et, dans ce cas, la dissolution intra-vasculaire des globules rouges est incontestable. Ces symptômes sont done bien dûs à la présence de l'hémoglobine dissoute et cireulant dans le sang.
Pour Murri, les phénomènes sont plus compliqués ; le froid agit à la fois par action directe et par action
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reflexe.Voici,d’ailleurs, d’après Ramlot,commentle professeur de Bologne résume sa théorie : « L’impression du
froid sur un grand nombre de terminaisons nerveuses de la peau, porte son excitation sur les centres de l’action reflexe des vaso-moteurs. Ce stimulus qui, dans les conditions normales, produirait une contraction des vaisseaux et, par suite,une accélération du cours du saug, se transforme au contraire en action surexcitante ou hyposthénisante, parce que les centres des reflexes se trouvent dans un état d’épuisement excessif. Le calibre des vaisseaux augmente donc au lieu de diminuer, et le sang ralentitsa marche. De là, stase dans le foie dont le volume augmente, stase dans les reins, et, par conséquent, diminution de la secrétion urinaire avec augmentation des éléments solides, manifestation de l’albumine et, plus tard encore, de cylindres. Les téguments pâlissent, car la pression sanguine diminue et, par suite, l'irrigation des capillaires tombe au-dessous de la normale ; ils deviennent cyanosés parce que le sang y séjourne trop longtemps et perd, en conséquence, une quantité d'oxygène plus grande qu'à l'ordinaire.
« Pour ces motifs, sur différents points éloignés du centre circulatoire, et moins favorisés quant à la constance de la température locale, il ÿ a profond refroidissement du sang et accumulation insolite d'acide carbonique. Il en résulte donc,que certains globules rouges, doués d’une résistance moindre vis-à-vis de leurs dissolvants ordinaires (C O? et froid), se détruisent. » La
cause de la maladie est dans les organes producteurs des