‹ Contribution à l'étude de l'hérédité du diabète sucré: Considérations d'hygiène préventiveChapitre 17 sur 29 · ERA · texte numérisé non relu

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d'affirmer le rôle de l’hérédité dans la genèse de ces troubles qui, d’ailleurs, disparurent rapidement sous l’action d’un régime.

__ Une deuxième malade diabétique présente un coma au cours de sa grossesse qu’elle mène pourtant à terme, L'enfant, à sa naissance, présente une glycosurie qui disparaîtra au bout de quelques jours. Il se développera ensuite normalement.

__ Dans deux autres cas, les enfants venus à terme bien portants sont suivis jusqu’à 18 mois sans présenter de troubles.

__ Enfin, une malade donne naissance à un enfant de poids normal, bien portant, qui jusqu’à l’âge de 2 ans, malgré plusieurs maladies infectieuses, ne devient pas diabétique.

En résumé, de ces 6 cas heureux, semble se dégager un pronostic favorable. Trois enfants apparaissent indemnes, les autres semblent présenter les signes d’une insuffisance langheransienne. |

Il ne faut évidemment pas tirer un pronost c toujours favorable de ces quelques exemples, pourtant nous voyons là tout l'intérêt que pourront présenter certaines mesures d'hygiène préventive, sur lesquelles nous insisterons plus loin.

L'influence maternelle est donc depuis ces dernières années, beaucoup plus grande. Nous rappelons à ce propos les chiffres donnés par Maddox et Mad. Scott, en 1935. Dans deux groupes de malades étudiées dans leur clinique, la transmission directe a été plus fréquente chez la mère, 19 % des cas, que chez le père, 14 % des cas. Il faut considérer pourtant que ces cas

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ne sont pas encore suffisamment nombreux, et que le recul manque pour porter un jugement sur l’importance réelle de l’hérédité maternelle, l'apparition du diabète ne se manifestant souvent qu’à un âge avancé.

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