AH ES
l'hygiène et à la culture physique qu’à Orthopédie. Il intitule l’un des chapitres : « Soins qu’on doit prendre des clavicules et de la poitrine des enfants » : ses principes sont les suivants :
— pas de maillots serrés aux épaules ;
— quand les enfants sont en robes, celles-ci doivent avoir un corps dont l’ouverture permette de jeter suffisamment les bras en dehors ;
— quand les enfants sont plus grands, leur faire tenir un bâton suflisamment long les bras bien étendus, renouveler fréquemment cet exercice ;
— quand les enfants sont assis, veiller à ce qu’ils se trouvent d’aplomb sans se renverser en arrière ; cecr afin d’assurer des hanches hautes et une taille fine avec un ventre plat.
Dans un autre chapitre intitulé : « En quelle situation les Jeunes filles doivent coudre, lire, travailler en tapisserie », Anpry écrit : « Les jeunes filles lorsqu'elles lisent ou cousent ou font de la tapisserie, doivent porter leur livre ou leur ouvrage à leurs yeux et non leurs yeux à leur livre ou à leur ouvrage, sans quoi leur taille se voûte imfailliblement. Rien d’ailleurs n’a plus mauvaise grâce qu’une jeune fille qui se tient penchée sur son livre ou sur son ouvrage au heu de les tenir à la portée de sa tête, en joignant doucement les coudes sur les côtés et. les pliant en devant pour faire monter les bras à la hauteur qui convient aux yeux. »
AnDry révéla également les moyens d'empêcher les enfants « de porter mal la tête ». Il avait recours
s Mit PR NT Te a EX AG AT LE CR RTE RES RUE R y A À \ À