IV. Rectifications
| La fraction que nous avons isolée pour lemployer à l’éthérification passe entre 185°—1500 sous 15 mm Hg. Elle est constituée essentiellement par le chlorure de lauryle. La fraction correspondant à l’acide laurique pur représente environ 30—33°/0 du poids des glycerides bruts. Quand on fractionne l’acide laurique obtenu directement par saponification du coprah, on obtient un rendement riaturellement supérieur qui peut atteindre 40—45°/0 d'acide laurique par rapport à l’acide laurique brut.
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La fraction qui passe entre 135°—150° sous 15 mm Hg. est fractionnée une seconde fois. Le rendement final est alors de 20°/o par rapport à l’acide laurique brut.
On conserve le chlorure de lauryle dans de petits flacons teintés, bouchés à l’émeri. On a soin d’enduire la partie intérieure des bouchons avec de l'huile cylindre et on paraffine. Le chlorure se conserve très longtemps sans décomposition, le dosage de chlore ne montre aucune variation.
Dosage de chlore.
0,4205 gr. de substance ont donné 0,2759 gr. AgCI; trouvé 16,18°/o de chlore.
Au bout de six mois on trouve le résultat suivant:
0,7015 gr. de substance donne 0,4601 gr. AgCIl; trouvé 16,20 ‘lo de chlore.
Calculé: 16,24°/o de chlore.
V. Ethérification des hydrocelluloses par le chlorure de lauryle.
OH (Ce H10O5)n (H20)n + Ci2H23O CI —+ GH:0: 2 O0 GO CH NOH T C1|OCi2025